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Conseils aux voyageurs*

 

 

 

 

Rédigé par AS Delepoulle

(Dr en pharmacie).

Dernière mise à jour le : 08/02/2015

* D'après l'institut national de veille sanitaire: www.invs.sante.fr , Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) du 01 juin 2010

 
   
   
 

Petit checkup pour des vacances réussies

Un voyage, ça ne s'improvise pas!
Encore plus si vous partez avec des enfants en bas âge. Prenez quelques minutes et adaptez les recommandations en fonction:
  • de votre destination (état sanitaire du pays, risque épidémique...)
  • de la durée du voyage
  • des conditions d'hébergement

N'hésitez pas à contacter le centre de conseils aux voyageurs le plus proche de votre domicile: www.sante.gouv.fr/pointsur/vaccins/index.htm.

Enfin préparer vous longtemps à l'avance car certaines vaccinations doivent être pratiquées au moins 2 mois avant le départ afin de conférer une immunité.

 
 

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Vaccinations du voyageur

Vaccinations de base
Pour tous et quelle que soit votre destination. Vérifiez dans un premier temps votre carnet de vaccination.
Mettez vous à jour les
vaccinations recommandées en France d'après le
BEH*.
  • Tétanos, diphtérie et poliomyélite pour toutes les destinations. Un rattrapage d'un retard de vaccination est recommandé quel que soit l'âge, surtout contre la diphtérie, tétanos, poliomyélite.

  • Rougeole: L'âge de la vaccination contre la rougeole est recommandé dès 9 mois en cas de voyage (au lieu de 12 mois), suivi d'une deuxième injection à l'âge de 12 à 15mois avec le vaccin trivalent rougeole, rubéole (RRO), oreillons. Elle est recommandée depuis 2010 dès l'âge de 6 mois pour ceux qui se rendent dans des pays de forte endémicité, avec une dose de vaccin rougeoleux monovalent entre l'âge de 6 à 8 mois. Ces enfants devront recevoir ultérieurement les 2 doses de vaccin trivalent selon le schéma vaccinal classique (12 mois et avant 24 mois). Les adultes nés en 1965 ou après, n'ayant pas d'antécédents certains de rougeole ou de vaccination, qui se rendent dans les pays de forte endémicité (selon le BEH n° 21,22 du 1er juin 2010), devraient recevoir une injection de vaccin RRO.
  • Hépatite B: en dehors des recommandations vaccinales classiques, cette vaccination est recommandée pour les séjours fréquents ou prolongés dans les pays à forte ou moyenne prévalence du portage chronique du virus. En cas de départ imminent, un schéma adapté incluant 3 doses rapprochées et une 4è dose 1 an plus tard peut être proposé
  • Personne âgée: Les vaccinations contre la grippe et contre le tétanos sont particulièrement recommandées chez la personne âgée.

*http://www.invs.sante.fr/Publications-et-outils/BEH-Bulletin-epidemiologique-hebdomadaire/Derniers-numeros-et-archives/Archives/2012/BEH-n-14-15-2012

Vaccinations selon votre destination

Rapprochez vous d'un centre de conseil aux voyageurs qui vous donnera toutes les indications de vaccination et des recommandations sanitaires en fonction de votre destination. Pour connaitre le centre de conseils aux voyageurs le plus proche de votre domicile: www.sante.gouv.fr/pointsur/vaccins/index.htm 

 

Les vaccinations sont à prévoir 1 à 2 mois avant le départ

 

Vérifiez tout d'abord s'il y a obligation de vacciner contre la fièvre jaune, car cette vaccination (vaccin vivant) va conditionner les autres car il est préférable de la commencer en premier, en observant un délai de 12 à 15 jours avant la vaccination suivante, soit au moins 15 jours après toute autre vaccination (et même 3 semaines après celle contre le choléra)

Cas particuliers
  • Choléra: La vaccination anticholérique n'est recommandée que pour les personnels devant intervenir auprès de malades, en situation d'épidémie. Dans tous les autre cas, une prévention efficace est assurée par une bonne hygiène alimentaire.

  • Encéphalite japonaise: maladie virale (arbovirose).  Elle est due à un flavivirus, de la même famille que ceux de la fièvre jaune ou de la dengue, qui est propagé par les oiseaux sauvages et les porcs domestiques. Le virus se transmet rapidement chez les animaux par l’intermédiaire de moustiques infectés du genre Culex qui piquent notamment au crépuscule et le soir. Les humains et les chevaux piqués peuvent à leur tour être infectés et développer la maladie. L’incubation est de sept jours en moyenne et, la plupart du temps, la maladie est asymptomatique ou se traduit par un simple syndrome grippal. Elle n’est symptomatique, sous forme d’une encéphalite (inflammation aigue du système nerveux central), que dans moins de 20 cas pour 1000 infections et ses conséquences sont alors très graves car il n’existe pas de traitement. Les chiffres sur la mortalité des infections apparentes varient de 30 à 50 %. Parmi les patients symptomatiques, 30 à 50 % ont des séquelles graves et 20 % des séquelles légères. Les premiers foyers sont apparus au Japon et en Corée. Depuis, la maladie s’est propagée en Asie du Sud et de l’Est, principalement dans les zones rurales. Des cas ont été observés en Australie. La maladie est endémique dans les régions tropicales du sud de l’Asie, avec une transmission maximale durant la saison des pluies. Elle survient sous forme d’épidémies au cours de l’été et au début de l’automne dans les régions tempérées. Vaccin: Ixiaro®  2 injections de 0,5ml sont nécessaires, la première à J0 et la seconde à J 28, rappel un an plus tard, puis tout les 3 ans. La tolérance est bonne, et les effets indésirables sont généralement légers au bout de 3 jours suivant l'injection (céphalées, myalgies...) et disparaissent en quelques jours. L’administration concomitante du vaccin inactivé contre l’hépatite A est possible, et la tolérance de chaque vaccin n’est pas modifiée. La vaccination par Ixiaro® doit être envisagée chez les adultes (18 et plus) exposés à un risque d’infection:  Indispensable pour tout séjour de plusieurs semaines en zone rurale (voyageurs vivant beaucoup en plein air, en zone rurale: camping, randonnée, activité professionnelle extérieure surtout dans les zones irriguées par les inondations) ou pendant la saison des pluies du Pakistan (Ouest), aux philippines (Est), au Nord et la chine et au Sud de l'Indonésie. Pour une bonne protection, le schéma vaccinal complet devra avoir été terminé au moins une semaine avant le risque d’exposition.

  • Encéphalite à tiques: La vaccination est recommandée pour les séjours en zone rurale ou forestière d'endémie en Europe centrale, orientale et septentrionale, du printemps à l'automne. 3 injections à M0, entre M1 et M3 puis entre M5 et M12; 1er rappel dans les 5 ans (3 ans pour les voyageurs de plus de 60 ans) suivant la 3ème dose. Présentation pour l'enfant de plus de 1 an.

  • Fièvre typhoïde: La vaccination est recommandée pour un séjour prolongé ou dans de mauvaises conditions, dans des pays où l'hygiène est précaire. Ce vaccin n'étant efficace qu'à 50 à 80%, il ne se substitue pas aux recommandations d'hygiène vis à vis de l'eau et des aliments. Il peut être administré à partir de l'âge de 2 ans. 1 injection 15 j avant le départ (durée de protection 3 ans).

  • Grippe: La vaccination est recommandée chez les personnes à risque pour la grippe  et qui voyagent, notamment en groupe ou en bateau de croisière, au personnel naviguant des bateaux de croisière et des avions, ainsi qu'aux guides accompagnant les groupes de voyageurs. L'injection doit être pratiquée au début de l'automne, dès le début de la campagne vaccinale. Elle doit être renouvelée chaque année.

  • Hépatite A. La vaccination est recommandée dans les pays où l’hygiène est rudimentaire, quelles que soient les conditions du séjour.

     

    Hépatite A= Havrix ®

    Indications
    • les personnes non immunisées voyageant en zone d'endémie
    • enfants de plus de 1 an dont au moins un membre de la famille est originaire d'un pays de haute endémicité et qui sont susceptibles d'y faire un séjour
    • adultes exposés professionnellement à un risque de contamination (personnel de crèche, en contact avec les enfants handicapés, le personnel des eaux usées, personnel impliqué dans la restauration collective,
    • personnes à risque: hémophiles, polytransfusés, toxicomanes par voie intraveineuse, pratiques homosexuelles, hépatopathie chronique
    Schéma vaccinal
    • 1 injection de 1ml (à partir de 15 ans) ou 0,5ml (enfants à partir de 1 an jusqu'à 15 ans)
    • suivie d'un rappel entre 6 mois à 1 an  après la première injection. La 2ème dose peut être administrée de façon plus tardive jusqu'à 5 ans après la première.
    Précautions d'emploi Un examen sérologique préalable (recherche d'IgG anti hépatite A) est nécessaire en cas d'antécédent d'ictère, en cas d'enfance passée en zone d'endémie, ou pour les sujets nés avant 1945.

  • Fièvre jaune: La fièvre jaune est une maladie transmise à l'homme par les moustiques. La vaccination est indispensable pour tout séjour dans une zone endémique intertropicale d' Afrique ou d'Amérique du sud (y compris, Guyane française), même en l'absence d'obligation administrative. Le vaccin anti-amaril est disponible en Europe sous le nom de Stamaril® . La vaccination est possible à partir de l’âge de 9mois, (6 mois si épidémie ou zone rurale et forestière de transmission), et exigible dès l'âge d'un an. Déconseillé pendant toute la grossesse sauf si le séjour ne peut pas être reporté. La non-vaccination contre la fièvre jaune est recommandée chez l'immunodéprimé (VIH, Greffe...), dont les personnes recevant une corticothérapie de plus de 2 semaines. Vaccin à virus vivant réservé aux centres agréés de vaccinations internationales à faire au moins 10j avant le départ. Valide 10ans. D'exceptionnels effets indésirables graves du vaccin amaril (fiche d'information Stamaril®) ont été observés. Un certificat international de vaccination est remis après vaccination ("carnet jaune"); il devra accompagner le voyageur tout au long de son séjour!

  • Infections invasives à méningocoques: recommandée aux enfants de plus de 2 ans et aux jeunes adultes de moins de 30 ans se rendant dans une zone où sévit une épidémie et aux personnes en contact étroit et prolongé avec la population locale. la vaccination par le vaccin tétravalent (disponible uniquement dans les centres de vaccination agréés) est exigée par les autorités saoudiennes pour les personnes se rendant en pèlerinage de la Mecque et de Médine; elle doit dater de plus de 10j et de moins de 3 ans. La zone d'endémie se situe en Afrique subsaharienne (zones de savane et Sahel, d'ouest en est, du Sénégal à l'Ethiopie) au moment de la saison sèche, favorable à la transmission du méningocoque (hiver ou printemps)

Rage à titre préventif en cas de séjour prolongé ou aventureux et en situation d'isolement dans un pays à haut risque (Asie, Afrique dont Afrique du Nord, Amérique du Sud, pays en développement, à l'exception de quelques iles). Recommandé en particulier chez les jeunes enfants dès l'âge de la marche. En effet , ceux-ci ont un risque plus élevé d'exposition par morsure et/ou par contact mineur passé inaperçu (léchage sur peau excoriée, griffure...).

3 injections à J0, J7, J21 ou J28, rappel 1 an plus tard. Durée de protection 5 ans.


La vaccination préventive ne dispense pas d'un traitement curatif (2 injections de rappel), qui doit être mis en œuvre le plus tôt possible en cas d'exposition avérée ou suspectée; mais elle en simplifie le traitement (pas d'injections d'immunoglobulines souvent indisponibles en pays en voie de développement).
Tuberculose Vaccination BCG (dès la naissance en cas de séjours fréquents ou prolongés dans un pays de forte endémie tuberculeuse. Chez les enfants non vaccinés, la vaccination peut être réalisée jusque l'âge de 15 ans

Quels sont les pays à forte endémie tuberculeuse?

  • Le continent africain dans son ensemble
  • Le continent asiatique dans son ensemble
  • les pays de proche orient
  • les pays d'Amérique centrale et du sud
  • les pays d'Europe centrale et de l'Est, y compris ceux de l'ex URSS
  • Dans l'union Européenne (Bulgarie, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne, Portugal et la Roumanie)
 
 

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Conseils hygiéno-diététiques aux voyageurs

Prévention des diarrhées ou turista

 

A savoir

La plupart des antipaludéens peuvent être à l'origine de diarrhées surtout Malarone®, Lariam® et Doxupalu®

Près de la moitié des voyageurs verront leur séjour gâché par la Turista. Elle survient la plupart du temps 48 à 72 heures après l'arrivée, mais un second pic s'observe vers le 10è jour.

  • Se laver les mains avant toute consommation d'aliments et/ou avant de soigner votre nourrisson et/ou de préparer ses biberons. Utiliser des gels hydro alcooliques ( Baccide gel®) et lingettes désinfectantes en cas d'absence de point d'eau: lingettes Baccide®.

  • Ne consommer que de l’eau en bouteille bien capsulée. L'ébullition pendant 5 minutes minimum reste un moyen sûr et efficace pour détruire les micro-organismes. Vous pouvez donc boire du café, du thé ou des infusions à condition d'avoir fait bouillir l'eau pendant au moins 5 mn auparavant. La désinfection chimique de l'eau avec des comprimés de décontamination (Aquatabs®, Micropur®, Hydroclonazone®) est très utile pour lutter contre les virus et les bactéries mais moins efficace sur les parasites (cryptosporidies par exemple). Il est préférable de filtrer ou de faire décanter l'eau avant ébullition ou désinfection chimique.

  • Proscrire les glaçons, produits laitiers, glaces, viandes et poissons crus, les crudités ou aliment cuits consommés froids, même conservés au réfrigérateur, pelez les fruits. Le lait doit être pasteurisé ou bouilli. Se renseigner localement sur les risques de toxicité des poissons de mer (ciguatera).

  • Ne pas se laver les dents à l’eau du robinet (utiliser de l’eau en bouteille)

  • Consulter aussi notre fiche conseil: Diarrhée.

  • Prévoir de prendre dans sa trousse de voyage des solutés de réhydratation si vous partez avec votre bébé, et les médicaments pour traiter la turista dès les premiers symptômes

Levures en prévention de la Turista

Ultralevure® 200mg (pour un adulte) : 1 gélule par jour à commencer 2 jours avant le début du voyage et à poursuivre durant toute la durée du voyage

Piqures, morsures

Consulter notre fiche conseil : Piqures d'insectes et d'animaux.

Eviter les contacts avec les animaux, plus particulièrement pour les enfants

Prévention des parasitoses Pour se protéger du risque de myiase dans les pays tropicaux.
  • Il est indispensable de se doucher, si possible, plusieurs fois par jour avec un savon à pH neutre, de se sécher avec soin, et de désinfecter et panser immédiatement toute lésion cutanée. Ne pas laisser macérer une plaie.
  • Il ne faut pas laisser sécher le linge à l'extérieur ou sur le sol  et, à défaut, repasser le linge des 2 côtés.

Ne pas marcher pieds nus sur les plages ni s'allonger à même le sable (risque de larbish) . Il est conseillé de porter des chaussures fermées sur les sols boueux ou humides (risques d'anguillulose, d'ankylostomose...). Ne pas marcher ou se baigner dans les eaux douces (risque de bilharziose, de leptospirose...).

Prévention du paludisme Consulter notre fiche conseil : Paludisme
Prévention solaire Protégez vous du soleil. Faites attention au risque d'insolation et/ou de déshydratation.
MST (maladies sexuellement transmissibles)

Les infections sexuellement transmissibles sont cosmopolites, mais leur taux de prévalence est particulièrement élevé dans les pays dont le niveau sanitaire est peu développé. Certaines IST engagent le pronostic vital (hépatite B, VIH) et ne bénéficient d'aucun traitement curatif, d'autres sont curables mais hautement contagieuses (gonococcie, syphilis, chlamydiae...)

Usage adéquat de préservatifs, (norme NF) en emporter avec soi.  Dans le cas de la prévention de l'hépatite B, la vaccination constitue la prévention la plus efficace.

Si vous avez eu des conduites sexuelles à risque, consultez dès votre retour votre médecin dans votre intérêt et celui de vos partenaires futurs.

Risques de maladies transmises par le sang.

  • Refuser toute procédure invasive sans matériel neuf à usage unique ou sans stérilisation appropriée ( risque de transmission d'hépatite B, Hépatite C, VIH).

  • Se munir si besoin avant le départ de matériel à usage unique (aiguilles, seringues).

  • Les transfusions sanguines représentent un risque majeur dans la plupart des pays aux structures sanitaires insuffisantes (hépatite B, Hépatite C, VIH)

  • Refuser tout tatouage, piercing, perçage des oreilles, acupuncture

Risques épidémiques (grippe A...) Avant de voyager dans une zone à risques, il est impératif de:
  • Se renseigner sur les maladies présentes dans le pays de destination
  • Prendre rendez-vous chez son médecin suffisamment longtemps à l'avance pour avoir le temps de se faire vacciner correctement.
  • Prévoir une assurance médicale et rapatriement.
Risque accidentel 

    • Mal des montagnes:

    Les excursions et randonnées en altitude (supérieure à 3000m), ainsi que la pratique de la plongée sous-marine doivent faire l'objet d'un avis médical spécialisé avant le départ car il y a risque d'œdème pulmonaire et/ou cérébral .

     

    Votre médecin vous prescrira en fonction des risques un traitement préventif pour prévenir le mal d'altitude : "Mal aigu des montagnes" qui se traduit par une fatigue extrême, des vertiges, des maux de tête, des nausées et des insomnies, des œdèmes. Les signent persistent en général 48 à 72 heures après une ascension et peuvent évoluer vers 2 complications graves mettant en jeu le pronostic vital: l'œdème pulmonaire et l'œdème cérébral de haute altitude. Ils sont directement liés à une hypoxie et disparaissent lorsque la production de globules rouges devient suffisante.

     

    Règle indispensable à respecter: Ne pas monter trop vite, trop haut car il faut plusieurs jours à l'organisme pour s'adapter à l'altitude.

     

    Les pathologies cardiaques (angor et HTA mal équilibrés, insuffisance cardiaque, troubles majeurs du rythme), l'insuffisance respiratoire chronique et les affections psychiatriques graves sont des contre indications absolues à un séjour en altitude au delà de 2500m.

     

    Anecdote:

     

    le Sildénafil habituellement prescrit pour les troubles de l'érection serait efficace pour prévenir le mal des montagnes et améliorer les performances physiques. Etude menée par le Pr Jean-Paul Richalet

     

 

  • Pour les baignades, renseignez vous localement des éventuels dangers ( envenimation par des méduses, requins, coraux) et respectez les consignes de sécurité.

 

 
 

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Conseils sur les voyages en avion

Voyager avec ses médicaments
  • Prenez les médicaments (accompagnés de l'ordonnance) dans les bagages à main (prévoir un sac en plastique transparent de 20X20cm pour les médicaments liquides et en aérosol doseur si la contenance est inférieure à 100ml). Si le médicament a une contenance supérieure à 100ml, aucune consigne de rangement ne s'applique à condition d'être en possession d'une ordonnance nominative en cours de validité.
  • Pour les traitements classés comme stupéfiant ou psychotropes: il faut être muni d'une autorisation de transport délivrée par la DDASS si le voyage est à l'intérieur de l'Espace Schengen. En dehors de l'Espace Schengen, il faut détenir l'original de l'ordonnance si la durée du séjour est inférieure à la durée de prescription. Au delà, il faut en plus de l'ordonnance, être en possession d'une attestation de transport délivrée par l'ANSM.
Prévention primaire des embolies pulmonaires

Le "syndrome de la classe économique" correspond au syndrome thromboembolique lié à la station assise prolongée est majorée au cours d'un vol en l'absence de mobilité. La dépressurisation de la cabine, l'air conditionné très sec sont aussi des éléments favorisant l'apparition de phlébites et d'œdème des jambes.

  • Porter systématiquement pendant le trajet (voyages prolongés en avion) des chaussettes de compression veineuse surtout si vous souffrez déjà de varices ou de pesanteur dans les jambes. Ne pas attendre que les jambes enflent pour enfiler la compression veineuse (la mettre en place bien avant le départ et la porter pendant toute la durée du voyage). Renouveler vos bas ou chaussettes de compression tous les 2 mois afin d'éviter la baisse d'élasticité de ces articles avec le temps

  • Portez des vêtements amples et légers; ne pas trop se couvrir.

  • Avoir une hydratation suffisante avec des boissons non alcoolisées (boire au minimum 1l d'eau pour 6 heures de voyage) car la pressurisation de la cabine dessèche énormément.

  • Déplacez-vous dans l'avion toutes les 2 heures ou des flexions et des étirements du pied en cas de turbulences. Contracter les mollets. Ne pas croiser les jambes.

  • En cas de risque de thrombose, votre médecin peut vous prescrire une héparine de bas poids moléculaire (HBPM) ou de faibles doses d'aspirine (100mg la veille et le jour du voyage)

  • Pensez aux veinotoniques (vigne rouge, fragon, hamamélis, mélilot); prenez en homéopathie: Vipera redi 9CH 3 granules 3 à 4/jour la veille et le jour du voyage.

Oreilles sensibles
Prévention du stress de l'avion Pour les personnes très anxieuses à l'idée de prendre l'avion , préférer un anxiolytique léger à base de phytothérapie (Euphytose®) ou Spray Urgences (Elixir de Bach) 4 gouttes ou 2 pulvérisations sous la langue.
Consulter aussi notre rubrique
homéopathie.
Voyager avec son diabète Consulter notre fiche conseil: Diabète
Voyager avec son SIDA Consulter notre fiche conseil: VIH, SIDA
 
 

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Voir aussi, liens utiles

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Traitements préventifs

Prévention des diarrhées
  • Désinfection de l’eau de boisson par ébullition ( 1minute en général, 3 minutes à partir de 2000mètres, 5 minutes pour inactiver notamment le virus de l'hépatite A), par dérivé chloré (Aquatabs®, Hydroclonazone®, Micropur®, Opure®...) ou microfiltration. La clarification de l'eau (décantation pendant plusieurs heures sur filtre ou papier voire en tissus) est un préalable indispensable à la désinfection.

  • Prendre en préventif de l'Ultralevure® 200mg (pour un adulte) : 1 gélule par jour à commencer 2 jours avant le début du voyage et à poursuivre durant toute la durée du voyage

  • Prévoir des solutions de réhydratation pour les jeunes enfants.

Piqures, morsures

Appliquer des répulsifs . Pour en savoir plus, consulter notre fiche conseil: Piqures d'insectes et d'animaux.

Protection solaire appropriée
  • Prévoir un écran solaire avec filtre UVA (contre le vieillissement prématuré de la peau et prévention du mélanome) et UVB (contre les coups de soleil).

  • Pour les jeunes enfants, prévoir un chapeau et des lunettes de soleil. Ne les laissez pas sans maillot de corps, et mettez leur de la crème solaire toutes les 30mn.

  • Prévoir de s'hydrater régulièrement.

Prévention du mal des montagnes Acétazolamide: (Diamox®) en 2 prises quotidiennes de 125 à 250mg (1cp le matin et 1 à midi), à commencer 2 jours avant l'arrivée en altitude et à continuer pendant 2 jours
Sur prescription médicale uniquement
Prévention du mal des transports

Consulter notre fiche conseil : Nausées, vomissements, mal des transports

Prévention du paludisme Consulter notre fiche conseil : Paludisme
Préparation à l'effort Pour les sportifs ou avant une randonnée; Fiche conseil: Préparation à l'effort

Avant de prendre ce traitement, consultez notre fiche conseil : Médicaments, horaires alimentation

 

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Traitement de la turista

  
© Martin Allinger | Dreamstime.com Le traitement médicamenteux de la turista doit être impérativement associé à un régime alimentaire spécifique de la diarrhée, ainsi qu'à des mesures de réhydratation orale à administrer fréquemment par petites doses successives.

Formes légères de l'adulte
  • Antidiarrhéique antisecrétoire: Racecadotril: Tiorfast®,Tiorfan®. A prendre en première intention en association à des levures Ultralevure®

  • Antidiarrhéique moteur: Lopéramide: Imossel®, Diaretyl® à réserver à des circonstances particulières, quand la diarrhée est particulièrement gênante (déplacement par exemple).

  • Traitement complémentaire par homéopathie: associer China et Colocynthis en 5 CH, qui sont spécifiques des diarrhées après ingestion de fruits.

Formes moyennes ou sévères Formes fébriles ou avec des selles glairo-sanglantes
  • Chez l'adulte: une fluoroquinolone est prescrite en traitement bref de 1 à 5 jours selon la sévérité (Attention au risque de photosensibilisation): levofloxacine (Tavanic®) 500mg 1 fois par jour, ofloxacine 200mg 2/jour (hors AMM) ou ciprofloxacine 500mg 2 fois par jour. En cas de contre-indication aux fluoroquinolones, l'azithromycine peut être prescrite (hors AMM).
  • Chez l'enfant et l'adolescent, l'azithromycine peut être prescrite (hors AMM). L'utilisation des fluoroquinolones (ciprofloxacine) doit être réservée aux cas cliniques sévères (risque d'arthropathies graves).
  • En Asie, l'azithromycine est recommandée en première intention à la place des fluoroquinolones aussi bien chez l'adulte que chez l'enfant.

Avant de prendre ce traitement, consultez notre fiche conseil : Médicaments, horaires alimentation

 

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Précautions si vous êtes sous traitement médical au long cours pour les voyages à l'étranger

© Martin Allinger | Dreamstime.com
  • Avoir sur soi son ordonnance médicale en cas de perte ou de vols de médicaments avec le nom des médicaments en DCI (dénomination commune internationale) en cas de voyage à l'étranger.
  • Ne pas transporter les médicaments dans la soute de l'avion ou de l'autobus (risque de perte ou de vol des valises)
  • Prévoir une quantité suffisante de médicaments pour la durée du séjour. Un certain nombre d'entre eux ne pouvant pas être obtenus à l'étranger.
  • Pour les seringues (patients diabétiques par exemple), prévoir, au passage des frontières, un certificat médical attestant du traitement en cours.
  • Pour les médicaments se conservant au froid (+2 à +8°C), prévoir une trousse isotherme avec  pack réfrigérant ou une glacière. S'assurer de la présence d'un réfrigérateur à l'arrivée.
  • En cas de traitement par pompe (insuline), le signaler au passage des portiques d'aéroport car des dysfonctionnements peuvent être occasionnés par des champs magnétiques.
  • Adapter la prise de certains médicaments en fonction du décalage horaire (pilule contraceptive, insulinothérapie...)
Médicaments stupéfiants

Si votre traitement contient des stupéfiants, dans l'espace Schengen, vous devez être munis de votre ordonnance et d'une autorisation de transport délivrée par L'ARS (agence régionale de santé). Cette attestation est valable 30 jours.

Dans les autre pays votre ordonnance suffit si la durée de votre séjour est inférieure ou égale à la durée maximale de prescription. Par contre, si la durée de votre séjour est supérieur à la durée maximale de prescription, vous devez avoir votre ordonnance et une attestation de transport délivrée par l'ANSM

Plus d'infos sur Meddispar Médicaments stupéfiants et assimilés
 
 

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Voyager quand on est diabétique

Quelques précautions s'imposent chez les personnes diabétiques de type 1 en raison du risque d'hypoglycémie.

En cas de doute sur la dose d'insuline à injecter, il faut se souvenir qu'une glycémie un peu trop élevée pendant quelques heures est moins grave que les risques d'un malaise hypoglycémique, en particulier en voyage.

En règle générale, les personnes diabétiques devraient éviter de voyager seules.
Choisir sa destination Si vous choisissez de voyager dans un pays où les conditions d'hygiène sont inférieures à celles de notre pays, préférer les voyages organisés. En cas de diabète instable ou mal équilibré, il est préférable de limiter au maximum votre séjour. Si votre enfant est diabétique, mieux vaut s'abstenir de le prendre même en voyage organisé avant l'âge de 12 ou 13 ans.
Vaccinations et prévention du paludisme En cas de diabète, il n'existe aucune contre-indication à la vaccination, ni au traitement antipaludique (sauf la nivaquine qui est à éviter en cas de rétinopathie diabétique en raison du risque de problèmes vasculaires au niveau de la rétine).

La vaccination contre la grippe est fortement recommandée, ainsi que la vaccination contre le pneumocoque.

Prévoir vos horaires de prise de votre traitement Un décalage horaire ne nécessite pas de changement thérapeutique s'il est de deux ou de trois heures.
Au delà:
  • en cas de traitement par insuline, il faut compenser l'allongement ou le raccourcissement de la journée en ajoutant une injection d'insuline rapide (vers l'ouest) ou en remplaçant une insuline intermédiaire par une insuline rapide (vers l'est). Ne changez pas l’heure de votre montre avant votre premier repas dans le pays de destination : la répartition des prises alimentaires et le suivi de la durée d’action de l’insuline seront plus simples.
  • pour un diabète de type 2: respecter l'intervalle entre 2 prises. Si le décalage est important, il vaut mieux sauter une prise qu'en faire deux trop rapprochées.
Pendant le transport Il est préférable d’emporter une collation de secours : sandwich, fruits secs, biscuits, etc. Certaines compagnies aériennes proposent des plateau-repas pour diabétiques, il faut se renseigner avant de partir. Pendant le trajet, il est utile de contrôler plus fréquemment sa glycémie. Il peut être intéressant d’avertir de votre diabète les personnes avec qui l’on voyage ; lorsqu’on voyage seul, on peut également prévenir le personnel de l’avion ou du train par exemple.

Attention, les porteurs de pompe à insuline externe doivent avoir un certificat médical pour ne pas être soumis aux portiques détecteurs de métaux. Lorsqu’on ne peut pas déroger à ces contrôles, il faut vérifier que la pompe n’a pas été déprogrammée par les détecteurs.

Conservation de votre insuline
    Pendant le voyage et sur place, il faut conserver les médicaments à bonne température :
  • pour l’insuline entamée : environ 25 °C, à l’abri de la lumière ;
  • pour le stock : si possible entre 2 °C et 8 °C, mais une rupture de la chaine du froid pendant quelques heures ou quelques jours est sans conséquences réelles (si vous utilisez une glacière, évitez le contact avec les blocs de glace, car l’insuline ne doit pas être congelée) ;
  • au cours d’un voyage en avion, l’insuline ne pourra pas être mise dans la soute à bagage où les températures trop extrêmes peuvent la détruire.
Ce qu'il faut emporter avec soi
  • Vos médicaments avec leur emballage et le matériel (seringues, stylos à insuline, etc.) répartis dans deux bagages. Il est préférable de garder une trousse complète de secours sur soi en permanence. Attention, dans un pays lointain, l’utilisation de seringues est plus sure que celle de stylos. Il faut toujours emporter des seringues et de l’insuline « classique » à utiliser en cas de dysfonctionnement du stylo, ainsi qu’un conditionnement isotherme. Mieux vaut prévoir une dizaine de jours de traitement en plus de la durée du séjour.
  • Une ordonnance de secours pour ses médicaments (rédigée en dénomination commune internationale) et les certificats médicaux attestant du diabète et des traitements (justifiant l’utilisation d’aiguilles et de seringues). Mieux vaut que le médecin rédige ces papiers en double, dont une version en anglais.
  • Il ne faut pas oublier de contrôler et de nettoyer son lecteur de glycémie, et d’emporter des bandelettes de contrôle glycémique à lecture visuelle, en cas de panne du lecteur.
  • Quelques provisions sucrées (sucres, biscuits, fruits secs, etc.).
  • Les coordonnées d’un médecin compétent en diabétologie, d’un centre de diabétologie ou d’un centre de soins sur place (en demandant conseil à son médecin français).
  • Les coordonnées d’une association de diabétiques dans le pays, auprès de l’Association française des diabétiques (AFD).
  • Mieux vaut toujours garder sa carte de diabétique sur soi. Libellée en anglais, elle indique notamment le mode de traitement.
  • Les coordonnées de l’ambassade de France ou des services consulaires.
  • Au besoin, sa carte européenne d’Assurance maladie.
  • Le numéro téléphonique de l’assistance de l’assurance de rapatriement sanitaire contractée avant de partir ; mieux vaut vérifier que ce contrat n’exclut pas les diabétiques.
Trousse de voyage


Votre trousse de voyage doit être adaptée au
diabète: retrouvez-la dans notre rubrique: trousse de voyage du diabétique
 
 

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Homéopathie et voyages

Mal des transports

Consulter notre fiche conseil: mal des transports

Prévention du stress de l'avion

Prendre 48H avant le départ à raison d'une dose par jour:

 

Gelsemium 15CH la personne appréhende réellement le voyage jusqu'à présenter une diarrhée. A besoin de bouger pour évacuer son stress
Ignatia 15CH L'anxiété domine avec somatisation, et elle peut être accompagnée de crampes d'estomac ou d'une boule dans la gorge
Argentum nitricum 15CH la phobie rend la personne très agitée. Elle parait pressée et survoltée. Vertige des hauteurs (tours, endroits panoramiques, balcons). Préfère les sièges du centre de l'avion et surtout pas les hublots
Prévention des oreilles en avion Arnica 5 CH pour prévenir les otites barotraumatiques
Sepia 5 CH à prendre en plus en cas de fragilité tympanique
Chininum sulfuricum pour la prévention des acouphènes en avion
Prévention du mal des montagnes: Coca 5CH est le remède recommandé en cas d'aggravation en montagne. Prendre 3 granules 5/j jusqu'à disparition des troubles.
Prévention de la constipation liée au voyage
  • Ignatia amara 9CH
  • Platina 5CH constipation liée à un moindre confort, indigne à ses yeux
  • Ambra grisea: qui a besoin de ses habitudes et de "son lieu"
  • En cas d'intestin complètement coincé en vacances, Opium en doses régulières jusqu'à amélioration.
Décalage horaire Cocculus indicus : à prendre en 9CH
Prévoir aussi

Consulter notre fiche conseil: Médicaments homéopathiques d'urgence

Avant de prendre de l'homéopathie, consultez notre fiche conseil : Homéopathie

 

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Aromathérapie du voyageur 

Le voyageur peut se retrouver parfois isolé. Pour faire face aux premiers secours, l'aromathérapie offre de nombreuses solutions
Les huiles essentielles indispensables au voyageur

HE arbre à thé

Antibactérienne et antifongique. Huile à tout faire pour les petits bobos de la peau. A utiliser pure

HE Cannelle de Ceylan Antibactérienne à large spectre, idéale contre les infections intestinales (diarrhée, gastro-entérite...). Une goutte sur un morceau de sucre 3/jour pendant 7 à 10 jours
HE citron Puissant désinfectant en diffusion... ou dans le produit vaisselle (une goutte suffit)
HE Eucalyptus radié Expectorant, antigrippal, efficace contre les infections respiratoires et utilisable en diffusion, inhalation, friction...
HE géranium Répulsif contre les moustiques en diffusion ou en spray ainsi que sur la peau, associé à l'HE citronnelle en dilution dans de l'huile végétale de noisette.
HE gingembre On peut inhaler profondément le flacon une heure avant le départ pour la prévention du mal des transports.

Tonique général et actif sur la sphère digestive (troubles de la digestion, constipation). Une goutte dans une cuiller à soupe de miel, à diluer dans un verre d'eau chaude et à boire par petites gorgées en dehors des repas, ou en massage dilué dans une huile végétale sur le plexus solaire

HE de lavande aspic Apaise les échauffements superficiels (brulures superficielles, insectes, méduses...). A utiliser pure sur une peau non lésée.
HE Lavande officinale HE calmante de choix, elle s'utilise localement non diluée (petites plaies, crampes) ou par voie orale, 2 gouttes dans du miel (insomnie, anxiété).
HE Menthe poivrée Pour un usage antalgique, ne l'appliquer que sur de très faibles surfaces. Elle soulage les spasmes du tube digestif

une goutte sur les poignets en cas de coup de chaleur; à respirer lors des voyages pour lutter contre le mal des transports, ou appliquer une goutte sur chaque tempe.

Sauf pour les huiles essentielles de lavande; contre indiqué chez les enfants de moins de 12 ans, déconseillé pendant la grossesse et l'allaitement

Mélanges d'huiles essentielles pour les voyageurs

Mal des transports
Contre indiqué chez les enfants de moins de 12 ans, déconseillé pendant la grossesse et l'allaitement

Avant de procéder à ce traitement, consulter attentivement notre fiche conseil : Aromathérapie

 

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Consulter son médecin avant son voyage

© Tibor Varga | Dreamstime.com
  • En cas de prévision d'excursion et de randonnées en haute montagne (altitude > 3000m) et/ou plongée sous-marine.

  • En cas de voyage dans une zone endémique de paludisme (prescription d'une chimio prophylaxie)

  • Pour vos vaccinations.

  • Si vous êtes atteint d'une maladie chronique, faites évaluer par votre médecin traitant la faisabilité du voyage, de l'adaptation éventuelle des conditions de voyage et des médicaments à emporter, de l'adaptation des posologies de vos traitement en fonction du décalage horaire (contraceptifs oraux , anticoagulants, insuline...)

  • Avant tout voyage aérien, un avis médical est indispensable en cas de port de pacemaker cardiaque, de prothèse auditive, d'affection ORL, de maladie veineuse et de drépanocytose

Surveiller les signes suivants pendant votre voyage

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Une fièvre élevée avec troubles de la conscience, convulsions, hypoglycémie, hémoglobinurie doivent faire évoquer une forme grave de paludisme et doivent conduire à consulter en urgence

Surveiller les signes suivants à votre retour de voyage

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  • Toute fièvre au retour d'un voyage dans un pays impaludé doit faire penser systématiquement au paludisme. Idem pour les régions où sévit le chikungunya, car le vecteur potentiel de la dengue et du chikungunya (Aedes albopictus) est présent dans les Alpes maritimes, en Corse et dans le Var (risque de transmission de ces maladies dans ces départements.
  • En cas de diarrhée de retour de voyage
  • En cas d'éruptions cutanées, de troubles génito-urinaires, amaigrissement, fatigue intense de retour de voyage; en indiquant à votre médecin les conditions de voyage, les traitements suivis et la chronologie exacte des symptômes apparus.

 

Dans ces cas, une consultation médicale s'impose

 
 

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