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Fiche conseil: Vaccinations

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rédigé par AS Delepoulle

(Dr en pharmacie).

Dernière mise à jour le : 19/01/2016

 
         
         
       

Vaccination, principes généraux

Un vaccin est une préparation antigénique, dont l'administration à un sujet réceptif reproduit en toute innocuité la réponse immunitaire provoquée par une infection bactérienne ou virale. Les vaccins permettent au sujet vacciné de développer une immunité active (comme s'il avait fait l'infection), induisant une mémoire spécifique du système immunitaire qui sera activée en cas de contact avec l'agent virulent dit "sauvage".

Un vaccin doit posséder 3 grandes caractéristiques:

  • Efficacité: il doit induire une réponse immunitaire et conférer une protection durable contre l'infection
  • Tolérance: un vaccin doit avoir une excellente tolérance (dénué au maximum d'effets indésirables graves)
  • Pratique à administrer
Variabilité de la réponse immunitaire

Certains facteurs influencent la réponse immunitaire:

  • l'âge (immaturité du système immunitaire du nouveau-né et compétition avec les anticorps maternels avant l'âge de 2 mois, et décroissance de la réponse à partir de 40 ans),
  • des déficits immunitaires congénitaux ou acquis, l'état nutritionnel (les personnes dénutries répondent moins bien à la vaccination)
  • des facteurs génétiques
  • Le lieu de l'injection (par exemple, le vaccin hépatite B est plus immunogène s'il est injecté dans le muscle deltoïde plutôt que dans la fesse)

Différents types de vaccins

Vaccins vivants atténués Ce sont des bactéries et surtout des virus qui ont subi une atténuation de leur pouvoir pathogène grâce à des passages répétés sur des milieux de culture (rougeole, oreillons, rubéole, fièvre jaune, BCG, polyomyélite oral, rotavirus, varicelle...)

Ils induisent, après une dose unique, une immunité proche de celle qui succède à une infection naturelle. Ce sont des vaccins fragiles.

Contre indication: sujet immunodéprimé

Vaccins inactivés ou inertes Les vaccins inactivés ou inertes sont des préparations de virus ou de bactéries dont le pouvoir infectieux a été détruit par traitement physicochimique, sans en avoir altéré le pouvoir immunogène. On peut retrouver des virus entiers, de sous-unités virales (ou fractions antigéniques) ou de peptides viraux. Ces vaccins présentent moins d'effets secondaires, mais ils sont aussi moins immunogènes.
  • Vaccins entiers inactivés (vaccins contre la polyomyélite injectable, le vaccin contre la grippe, l'hépatite A, l'encéphalite japonaise, l'encéphalite à tique, la rage): l'agent bactérien ou viral est entier et inactivé par un procédé chimique ou physique (chaleur, rayons UV) qui le rend non infectieux mais capable de produire une protection immunitaire efficace. Leur innocuité est bonne, ils sont peu fragiles mais leur efficacité est très variable d'un vaccin à un autre. C'est pourquoi, plusieurs injections ou le recours aux adjuvants sont nécessaires.
  • Vaccins "sous unités" (antigènes des capsules bactériennes du pneumocoque, de l'Haemophilus influenzae b (Hib) et du méningoque (vaccins acellulaires), protéines de capside du papillomavirus humain): correspondent à une fraction protéique ou glycosidique précise de l'agent pathogène qui stimule la réaction immunitaire; ce sont des particules virales. Plusieurs injections ou le recours aux adjuvants sont souvent nécessaires.
  • Anatoxines: Certaines bactéries doivent leur pouvoir pathogène à la sécrétion de toxines responsables des symptômes de la maladie, comme clostridium tetani (tétanos) et Corynebacterium diphteriae (diphtérie). Les anatoxines sont des vaccins protéiques obtenus en traitent les toxines par le formaldéhyde qui les transforme en anatoxines immunogènes mais non pathogènes. Elles induisent dans l'organisme la production d'antitoxines, neutralisant les toxines
Vaccins issus de la recombinaison génétique Vaccins contre l'hépatite

Adjuvants et conservateurs

Adjuvants sels d'aluminium, ASO42, squalène, tocophérol, protéine porteuse Les adjuvants permettent d'augmenter et de prolonger la réponse immunitaire des vaccins inactivés ou sous-unitaires, moins immunogènes que les vaccins vivants atténués. Ils permettent d'amplifier la réponse immunitaire des vaccins absorbés sur hydroxyde ou phosphate d'aluminium. Ces absorbants agissent en maintenant l'antigène à proximité du site d'injection et favorisent la production d'interleukines (médiateurs de la réponse immunitaire).

Parmi ces adjuvants, on retrouve:

  • L'hydroxyde d'aluminium: Al(OH)3. Environ 50% des vaccins commercialisés en contiennent. La quantité présente dans ces vaccins est de l'ordre du milligramme (quantité beaucoup plus faible que celle ingérée quotidiennement dans l'eau du robinet par exemple où l'hydroxyde d'aluminium est ajouté pour la rendre plus transparente!).

  • le squalène (environ 5µg/dose, et seul adjuvant efficace dans les virus grippaux), qui est un produit naturel, présent à dose beaucoup plus importante dans l'huile d'olive (environ 100mg/cuillère à soupe),

  • mais aussi le Tocophérol (Vitamine E) présentant un pouvoir antioxydant. Ces adjuvants peuvent induire des réactions locales modérées et sans gravité: persistance possible d'aluminium au point d'injection

  • Protéine porteuse: Les sous-unités vaccinantes glycosidiques, qui induisent une réponse immune de courte durée et d'efficacité faible chez les enfants de moins de 2 ans, sont le plus souvent conjuguées à une protéine porteuse (ex: protéine tétanique, diphtérique) permettant de produire une réponse plus intense et durable.

Par mesure de précaution , le haut conseil de santé publique a recommandé l'utilisation de vaccins sans adjuvant chez les patients les plus vulnérables (femmes enceintes, personnes déficientes immunitaires).

Le saviez-vous? 

Le terme "adjuvant" vient du latin adjuvare: qui aide, qui majore
Les conservateurs
2-phénoxyéthanxinol, néomycine et polymyxine B, thiomersal...
Les conservateurs permettent de maintenir la qualité biologique des vaccins jusqu'à leur administration.

Le thiomersal (conservateur à base de mercure, accusé d'être à l'origine de déficits neurologiques, d'autisme, et/ou d'insuffisance rénale), a été retiré de la fabrication de vaccins monodoses destinés à la pédiatrie, même si la quantité de mercure injectée est bien inférieure à celle ingérée par du poisson contaminé.

Pour les vaccins destinés aux adultes, à l'heure actuelle, les bénéfices de l'utilisation du thiomersal l'emportent sur le risque toxicologique théorique. Aujourd'hui, on retrouve du thiomersal uniquement dans les flacons multidoses, mais plus dans les vaccins monodoses.

Les stabilisants
albumine, gélatine, glycine, lactose, sorbitol...
Les stabilisants maintiennent la qualité physique des vaccins en limitant les variations thermiques. Ils permettent ainsi aux vaccins de conserver leur immunogénicité (pas de modification structurale des protéines immunogènes)
Composition des vaccins Pour connaitre la composition des vaccins en excipients et en conservateurs: http://www.infovaccin.fr/composants.html
 
 

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Conseils sur la vaccination

Respecter la chaine du froid

  • Retirer votre vaccin de sa pochette isotherme de transport
  • Placer votre vaccin dans votre réfrigérateur, sur l'étagère la plus fraiche du réfrigérateur, jusqu'à la date d'administration
  • Ne jamais le déposer contre les parois, ni sur les étagères de la porte du réfrigérateur
  • Retirer le vaccin du réfrigérateur au maximum 1 heure avant l'injection.
  • Pour les vaccins vivants atténués, toute rupture de la chaine du froid, même brève, inactive le vaccin

Reconstitution des vaccins Le respect de bonnes conditions de conservation influence particulièrement l'efficacité et la tolérance des vaccins.
  • Vaccins lyophilisés monodoses: ces vaccins doivent être utilisés immédiatement après reconstitution, leur dissolution devant alors être complète.
  • Vaccins multidoses reconstitués dans leur solvant: peuvent être utilisés pour plusieurs vaccinations mais doivent être conservés au froid entre chaque utilisation et éliminés à la fin de la séance de vaccination, au plus tard 4 heures après la remise en suspension.
Comment injecter un vaccin? Les voies d'administrations recommandées sur les notices (sous-cutanée, IM, intradermique ou orale) ont une influence majeure sur la qualité de la réponse vaccinale, ainsi que sur la fréquence des effets secondaires locaux éventuels.

Les injections IM s'effectuent dans la cuisse pour l'enfant de moins de 2 ans et dans l'épaule au delà de cet âge.

Attention: attendre l'évaporation de l'alcool ou de l'agent désinfectant appliqué sur la peau avant l'injection, car ils peuvent inactiver les virus atténués d'un vaccin vivant.

Peut-on mélanger les vaccins à injecter?
  • Tous les vaccins inactivés peuvent être administrés en même temps ou à n'importe quel intervalle de temps
  • Un vaccin vivant peut être administré en même temps qu'un vaccin atténué ou à n'importe quel intervalle de temps
  • Plusieurs vaccins vivants doivent être soit administrés le même jour, soit administrés à un intervalle minimum de 1 mois. En effet, l'administration non simultanée mais rapprochée de deux vaccins vivants viraux pourraient diminuer la réponse immune (rougeole, oreillons, rubéole, fièvre jaune, BCG, polyomyélite oral, rotavirus, varicelle...)
  • Il faut respecter un intervalle de 9 mois minimum entre une injection d 'immunoglobulines et une vaccination ROR
Que faire en cas de retard de vaccination? Lorsqu'un retard est intervenu dans un programme de vaccination imposant des injections répétées, il suffit de reprendre ce programme au stade où il a été interrompu et de compléter la vaccination en réalisant le nombre d’injections requis en fonction de l’âge. Il est inutile de reprendre la vaccination au début.

Noter les mois des prochaines injections sur le carnet de santé

 
 

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Comment éviter la douleur lors de la vaccination?

On a tendance à négliger l’importance de la douleur liée aux vaccinations. Les nourrissons subissent en effet au cours de leur première année de vie de 6 à 11 injections vaccinales et une douzaine en 18 mois. Les vaccins représentent ainsi la première cause de douleur aigue du nourrisson et environ 25 % des enfants de 15 à 18 mois manifestent des signes d’anxiété à l’approche d’une vaccination. Lutter contre cette douleur est bénéfique pour l’enfant, mais aussi pour la famille et le médecin qui peuvent aborder la vaccination avec plus de sérénité.

Moyens non médicamenteux

Les recommandations des sociétés savantes préconisent l’usage des solutions sucrées, la succion de tétine et l’allaitement maternel lors de la réalisation de gestes douloureux courants chez le nouveau-né et le jeune nourrisson.

En pratique, il est conseillé d’exercer une pression de 10 secondes sur le site d’injection avant et après, mais pas de massage

Solutions sucrées orales (saccharose 24 %, glucose 30 %)

C'est une solution innovante pour la prévention de la douleur des tout-petits: une sucette avec un réservoir vissable permet l'administration par succion, d'une solution sucrée de saccharose qui atténue la perception de la douleur.

Pacidol® comprend à la fois une sucette dotée d’un réservoir à visser ainsi qu’une solution de saccharose à 24 % en unidose de 2 ml. Il doit être utilisé 2 minutes avant le début du soin douloureux. La succion doit être maintenue pendant toute la durée du soin et l’effet analgésique dure 5 à 7 minutes. L’administration de Pacidol® peut être renouvelée si nécessaire, sans effet secondaire, ni accoutumance. Les troubles du métabolisme du fructose et du saccharose sont la seule contre-indication. La sucette est réutilisable après nettoyage et conservation dans sa coque protectrice.

Patch anesthésiant Emla® patch

Emla® patch est souvent utilisé chez les nourrissons pour limiter la douleur engendrée par la vaccination.

  • Des études montrent que ce patch est efficace et qu'il n'est pas néfaste sur la réponse immunitaire lors de son utilisation avant l'injection des vaccins ROR, DTCpolio, anti-Haemophilus influenzae de type b ou anti-hépatite B.
  • Pour le BCG, les avis divergent, consulter votre médecin avant d'appliquer un patch anesthésiant.

Les anesthésiques locaux sont plus efficaces lorsqu'ils sont appliqués l'après-midi. La pénétration de la lidocaïne en crème est supérieure de 77% le soir par rapport au matin. Il est donc préférable de programmer les injections de vaccin l'après-midi.

Appliquer la pommade anesthésiante au minimum 1 heure avant la vaccination, à l'endroit où la vaccination est prévue. Noter l'heure de la pose sur le pansement. La durée de l'anesthésie après retrait du patch est de 1 à 2 heures.

Faut-il donner systématiquement du paracétamol après une vaccination?

Réponse: non! L'étude "Prymula Lancet*" montre que l'administration systématique de paracétamol dans les 24heures suivant la vaccination DTPCa-Hib-hépatite B + antipneumococcique conjugué diminue de façon importante et significative l'immunogénicité des vaccins (l'efficacité) sans entrainer la diminution du pourcentage des fièvres supérieures à 39,5°C. En effet, par diminution de la réaction inflammatoire, il y a diminution de la présentation des antigènes vaccinaux.

Il est donc conseiller de surveiller le patient après une vaccination et de n'administrer du paracétamol que dans un second temps, en cas de fièvre importante (supérieure à 38,5°C), d'inconfort, ou de douleur, une fois la réaction inflammatoire instaurée.

*Infovac France, "Prymula Lancet" Octobre 2009 374(9698):1339-50.

 
 

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Contre indications à la vaccination, mises garde, interactions

Contre indications à la vaccination
Vaccins pouvant être responsables d'allergies
Vaccins Protéines d'oeuf Gélatine Antibiotiques (traces)
Amaril
(fièvre jaune)
X X  
Grippe X X
Polio inactivé injectable Streptomycine
Rage Néomycine
ROR   X Néomycine, Kanamycine
Rubéole     Néomycine, Kanamycine
Varicelle X Néomycine
Les épisodes infectieux mineurs, l'asthme, l'eczéma, les dermatoses chroniques, les affections chroniques cardiaques, respiratoires, rénales, hépatiques, les séquelles neurologiques, le diabète, la malnutrition, la prématurité ne constituent pas des contre-indications aux vaccinations
Mises en garde et précautions d'emploi
  • L'administration des vaccins doit être différée chez les sujets atteints d'infections fébriles sévères aigues afin de ne pas compliquer la prise en charge et de ne pas entrainer de confusion avec d'éventuels effets indésirables du vaccin.
  • Si une réaction allergique, non anaphylactique s'est manifestée au cours d'une vaccination précédente, l'administration d'une nouvelle dose de vaccin devra être réalisée avec précaution.
  • Chez les patients à risque hémorragique, la voie sous cutanée est une alternative à la voie intramusculaire.
  • Certains vaccins ne doivent pas être administrés en même temps: Vaccin contre la fièvre jaune et vaccin contre le choléra.
  • Délai entre 2 vaccins vivants: attendre 4 semaines s'ils ne sont pas injectés le même jour

Effets secondaires de la vaccination en général

Douleur, érythème, induration, œdème au point d'injection, fièvre, malaise, signes digestifs (nausées, vomissements), myalgies (très rare)...
Les effets secondaires apparaissent en général dans les 72 heures.
Interactions avec les médicaments
  • Une diminution de la réponse immunitaire à la vaccination est induite par les traitements immunosuppresseurs, dont les TNF alpha, les anticancéreux et les corticoïdes à des doses susceptibles d'entrainer une immunosuppression.
  • Le risque infectieux des vaccins vivants est majoré par les traitements immunosuppresseurs (contre indication). Il est préférable d'attendre un délai de 3 mois après la fin du traitement avant d'envisager une vaccination par un vaccin vivant atténué.
  • Chez les patients sous chimiothérapie et/ou radiothérapie, mieux vaut attendre entre 6 mois et un an après la fin du traitement pour entreprendre une vaccination par un vaccin vivant atténué.
  • Chez les patients recevant des dérivés du plasma ou des immunoglobulines, les vaccins vivants atténués sont à administrer 2 à 3 semaines avant, ou 3 à 10 mois après leur traitement. Il n'y a aucune précaution particulière pour les vaccins inactivés.
 
 

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Vaccination chez la femme enceinte et chez le prématuré

© Elena Yakusheva | Dreamstime.com

La vaccination est rarement urgente pendant la grossesse et peut souvent être reportée après l'accouchement. La majorité des vaccinations ne sont pas recommandées au cours de la grossesse. Elle n'est indiquée que dans le cas où le risque lié à la maladie dépasse le risque lié à la vaccination pour la mère ou pour l'enfant à naitre, notamment au cours du premier trimestre.
Chez le prématuré Le prématuré étant plus fragile aux infections doit être vacciné dès l'âge de 2 mois chronologique, quel que soit le degré initial de prématurité.
En raison de l'immaturité de son système immunitaire, la réponse vaccinale est plus faible pour les premières injections, mais redevient normale après le dernier rappel
Il est important de vacciner le bébé prématuré contre la Coqueluche et contre le pneumocoque (Prevenar®) en raison du risque très élevé de complications de ces maladies chez le prématuré!
 
 

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Vaccination chez le sujet atteint du SIDA

  • Vaccins recommandés: Tétanos, poliomyélite, diphtérie, hépatite B
  • Vaccins à éviter: Rubéole et/ou tuberculose (BCG)
  • Les vaccinations contre le méningocoque A et C, la varicelle, le ROR et la fièvre jaune peuvent être effectuées à condition que le taux de lymphocytes CD4 soit supérieur à 200/mm3
 
 

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Voir aussi, liens utiles 

© Vladyslav Starozhylov | Dreamstime.com

 

 

Carnet de vaccination électronique :

www.mesvaccins.net pour se renseigner en 30 secondes des vaccins à effectuer. Site amusant avec des bandes dessinées didactiques. Possibilité de créer son carnet de vaccination électronique

 
 

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BCG Pour en savoir plus sur la coqueluche, consulter notre fiche conseil : Tuberculose
Coqueluche Pour en savoir plus sur la coqueluche, consulter notre fiche conseil : Coqueluche
Grippe Vaccin antigrippal
Hépatite A Indiqué chez les enfants à risque à partir de 1 an à raison de 2 doses selon le schéma 0 et 6 mois
Hépatite B Vaccin Hépatite B
Méningite
Vaccins multivalents: Vaccin méningococcique A+C polyosidique, Mencevax®,Tétravalent A+C+Y+W135, Menveo®
Vaccins polyosidiques monovalents conjugués C
:
Méningitec®, Menjugate®, Nimenrix®, Neisvac®
Vaccin méningocoque du groupe B
:
MenBvac®, Bexsero®...
Le méningocoque (Neisseria meningitidis) est responsable de méningites bactériennes graves, comptant parmi les 26 maladies à déclaration obligatoire (30% des méningites à méningocoque sont dues au méningocoque C dont  le pronostic est fatal dans 17% des cas. La contagiosité et la gravité de ces maladies sont telles que la prévention de nouveaux cas est primordiale. Les sérogroupes W135 et Y sont fréquents en Afrique et en Amérique.

Indication: vaccination systématique de tous les nourrissons de 12 à 24 mois contre le méningocoque C avec une seule dose de vaccin conjugué, ainsi qu' à tous les enfants, adolescents et jeunes adultes jusqu'à l'âge de 24 ans révolus. Toutes les personnes ayant eu un contact rapproché (moins d'un mètre) ou un contact buccal direct avec un cas de méningite à méningocoque quel que soit l'âge. A faire dans les 10 jours suivant le contact. Passé ce délai, la vaccination n'a plus d'intérêt.

Les voyageurs se rendant dans les zones à risque. Les pèlerins se rendant à la Mecque doivent être vaccinés contre le vaccin tétravalent: indiqué pour les adultes et enfants de plus de 11 ans.

 

Schéma vaccinal:

  • Vaccins multivalents (sérotype A,C,W135,Y): une dose souvent suivie d'une autre 2 à 5 ans après, selon les risques.  .
  • Vaccins conjugués C: chez le nourrisson de moins d'un an, l'immunité s'acquiert après l'administration de 3 doses (2 dose espacées d'au moins 2 mois, puis un rappel au moins 6 mois après dans la deuxième année de vie. Chez l'enfant de plus d'un an, l'adolescent et l'adulte, une seule dose suffit.

Effets indésirables: on peut observer au site d'injection des réactions cutanées, de la fièvre, une irritabilité...

Contre indications: les contre-indications majeures sont l'allergie à un composant du vaccin et une maladie fébrile aigue sévère.

Oreillons Consulter notre fiche conseil: Oreillons
Papillomavirus

 

Gardasil® pour les types 6, 11, 16, 18 (cancer du col de l'utérus, condylomes et cancer du vagin et de la vulve)

 

Cervarix® pour les types 16, 18 (cancer du col de l'utérus). Cervarix® dispose d'un système adjuvant (AS04) qui potentialiserait l'immunité humorale et cellulaire pour garantir une immunisation de longue durée

Les papillomavirus humains (HPV) sont impliqués dans de nombreuses maladies génitales comme les cancers du col de l'utérus et les condylomes (verrues génitales).

La vaccination est recommandée à toutes les jeunes filles à partir de 9 ans (ou avant chez les jeunes filles devant bénéficier d'une greffe), afin de les protéger avant qu'elles ne soient exposées au risque d'infection à HPV. Une mesure de rattrapage est prévue et le vaccin est également proposé aux jeunes filles et jeunes femmes de 15 à 23 ans qui n’ont pas eu de rapports sexuels ou au cours de l'année qui suit le début de leur vie sexuelle.

 

Schéma vaccinal en 2 injections entre 11 et 13 ans révolus espacées de 6 mois quel que soit le vaccin retenu. Entre 14 et 19 ans révolus : trois doses administrées selon un schéma 0, 2 et 6 mois Gardasil® et  0, 1 et 6 mois pour Cervarix®. Dans cette tranche d'âge, ne pas rater la date de la 2ème injection sinon reprendre la vaccination à zéro.

 

Efficacité vaccinale: Quelque soit le vaccin employé, cette vaccination ne prévient que l'apparition d'environ 70% des cas de cancer du col de l'utérus, et ce en raison du nombre limité de valences.

 

Effets indésirables possibles: fièvre, réactions au site d'injection (érythème, douleur , gonflement, saignement, prurit), troubles gastro-intestinaux (nausées, vomissements) et les vertiges. Pour Cervarix®, la survenue de céphalées, de myalgies ou d'arthralgies est à ajouter.

 

Ce vaccin n'est pas recommandé pendant la grossesse

 

 

La vaccination contre le papillomavirus de dispense pas du dépistage du cancer du col qui reste indispensable.

 

La vaccination ne protège pas contre les MST. L'usage du préservatif reste recommandé

Un point d’information sur la vaccination contre les papillomavirus humains, avec un bilan des données de sécurité et d’efficacité du vaccin contre les papillomavirus humains (HPV) Gardasil ® est mis en ligne sur le site du ministère de la santé : www.sante.gouv.fr/papillomavirus-hpv afin de vous permettre notamment de répondre aux interrogations
Pneumocoque Prevenar 13® vaccin à 13 valences de pneumocoques. Le schéma vaccinal est 2 doses à 2mois, à 4 mois, suivies d'un rappel entre 16 et 18 mois. Prevenar 13 remplace l'ancien vaccin heptavalent. Pour les enfants ayant commencé le schéma vaccinal avec le vaccin heptavalent, il est inutile de recommencer la vaccination au début, les rappels avec le vaccin à 13 valences suffit.

Pneumo23® vaccin utilisé à partir de 2 ans et chez l'adulte

Prevenar® est recommandé à partir de l’âge de 2 mois pour tous les enfants de moins de 2 ans. Elle vise à protéger les nourrissons des infections sévères (pneumonies, méningites, septicémies...) ainsi que les infections plus courantes (otites moyennes, sinusites et bronchites...). Le pneumocoque (Streptococcus pneumoniae) représente 60% des cas de méningites bactériennes chez les enfants âgés de 2 mois à 1 an avec un pic d'incidence entre 4 et 6 mois. .

La vaccination contre le pneumocoque est aussi recommandée à partir de 5 ans (Pneumo 23®) pour certaines personnes à risque cardiorespiratoire (personnes à risque d'infection: insuffisants cardiaques, insuffisants respiratoires, sujets splénectomisés, antécédents d'infection pulmonaire ou invasive à pneumocoque, syndrome néphrotique, drépanocytaires homozygotes, patients alcooliques avec hépatopathie chronique).

La vaccination contre le pneumocoque permet de protéger contre un éventuel risque de surinfection en cas d'atteinte par la grippe. il est possible de réaliser la vaccination en même temps que la vaccination contre la grippe saisonnière.

Un rappel est recommandé tous les 5 ans. Prevenar 13 remplace l'ancien vaccin heptavalent. Pour les enfants ayant commencé le schéma vaccinal avec le vaccin heptavalent, il est inutile de recommencer la vaccination au début, les rappels avec le vaccin à 13 valences suffit

Rotavirus: Rotarix®(vaccin monovalent), Rotateq® (Vaccin Pentavalent)

Le schéma vaccinal pour Rotarix® est une administration à J0 et une à JO+ 4 semaines. et pour Rotateq®: une administration à JO, une à J0+4mois et une à J0+8semaines

Vaccins buvables protégeant contre certaines souches de rotavirus, principaux responsables des gastro-entérites du nourrisson et de l'enfant. Attention, ce vaccin ne protège pas de toutes les gastro-entérites en raison des nombreux sérotypes des Rotavirus

L'administration constitue un acte médical: le médecin ou l'infirmier l'administre à l'enfant directement dans la bouche, à l'aide de l'applicateur pour administration orale.

Schéma vaccinal: Idéalement la première dose doit être donnée à l'âge de 2 mois, et la 2ème à l'âge de 3 mois (idéalement avant 6 mois, car avant le bébé est protégé par les anticorps maternels). Ce vaccin protège l'enfant jusqu'à l'âge de 3 ans.

Indications: une révision des indications est actuellement en cours au niveau du HCSP car le rotavirus est le premier responsable des infections nosocomiales en pédiatrie.

Aucune contrainte alimentaire (nourriture ou liquide y compris le lait maternel), que ce soit avant ou après la vaccination. L'administration doit être différée si l'enfant a une maladie fébrile sévère aigue, une diarrhée ou des vomissements. Elle est contre indiquée en cas d'immunodéficience ou d'invagination intestinale.

 

Effets indésirables: Depuis janvier 2012, ces vaccins font l'objet d’une surveillance renforcée en pharmacovigilance en raison du risque d’invagination intestinale aiguë post-vaccination chez les bébés. L’ANSM rappelle les premiers signes évocateurs d’invagination intestinale aiguë afin de permettre un diagnostic précoce et une  prise en charge médicale immédiate, ce qui en améliore le pronostic :
-    douleurs abdominales à répétition ;
-    pâleur importante ;
-    vomissements ;
-    rectorragie possible
Retrouvez plus d’information dans la lettre de l’ANSM aux professionnels de santé.

Rougeole Consulter notre fiche conseil: Rougeole
Rubéole Consulter notre fiche conseil: Rubéole
Varicelle Varilrix®, Varivax®

Schéma vaccinal de 2 doses, administrées à au moins un mois d'intervalle

Recommandée pour :
  • Les adolescents de 12 à 18 ans n'ayant pas d'antécédent clinique de varicelle ou dont l'histoire est douteuse
  • Les femmes en âge de procréer, notamment celles ayant un projet de grossesse, et n'ayant pas  d'antécédent clinique de varicelle
  • Femme sans antécédent clinique de varicelle (ou dont l'histoire est douteuse) dans les suites d'une première grossesse

Toute vaccination contre la varicelle chez une femme doit être précédée d'un test négatif de grossesse et une contraception efficace de 3mois est recommandée après chaque dose de vaccin

Tétanos Vaccin antitétanique®, Revaxis®, Infanrix® penta, hexa, Pentavac®... Le tétanos est une maladie toxi-infectieuse, provoqué par les neurotoxine du bacille Clostridium tetani, non contagieuse et non immunisante, commune à l'homme et aux animaux. Elle est d'une haute gravité puisque mortelle une fois sur deux, la mort pouvant survenir à tout instant par asphyxie consécutive à un blocage des muscles respiratoires. Toute plaie, même minime, peut être la porte d’entrée d’un tétanos chez une personne non vaccinée ou mal immunisée (n'ayant pas fait son rappel à temps).

La vaccination doit débuter chez l'enfant selon le calendrier vaccinal classique. Il doit être renouvelé chez l'adulte tous les 10 ans

 
 

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Prévention des réactions aux vaccinations par homéopathie

En raison des modifications du système immunitaire induit par les vaccinations, certaines personnes, plus sensibles que d'autres peuvent développer des pathologies suites aux vaccinations (pathologies ORL et respiratoires à répétition, eczéma, allergies...)

Les vaccinations sont mieux supportées si elles sont accompagnées par un traitement homéopathique

Dans tous les cas:

Thuya 15 CH 1 dose le soir même de la vaccination si sujet sycotique infiltré

ou Silicea 15 CH 5 granules par jour pendant 6 jours à débuter le jour de la vaccination si sujet tuberculinique sec déminéralisé, voire dysimmunitaire. Silicea est le médicament correspondant à l'épuisement des ressources énergétiques de la cellule immunocompétente.

Isothérapique du vaccin concerné en 9CH 1 dose la veille + 1 dose le jour J

 

Pour pallier à la problématique concernant les excipients aluminiques, prendre systématiquement Alumina 4 CH dans les 5 jours qui précèdent la vaccination et encore pendant les 10 jours qui suivent.

En cas de fièvre post vaccination Utiliser une des 3 souches suivantes en fonction des symptômes.
  • Aconit  9CH 3 à 5 granules 3 à 6/jour
  • Belladonna 7 ou 9CH : 3 à 5 granules 3 à 6/jour
  • Apis mellifica 15CH :3 à 5 granules 3 à 6/jour

Vaccins Pentacocq, Pentavac, revaxis, repevax ...

  • Diphterotoxinum 15CH 1 dose le soir de la vaccination contre la diphtérie

  • Pertussinum 9CH 3 granules matin et soir pendant 2 jours suivant la vaccination contre la coqueluche pour éviter les conséquences suite à vaccination contre la coqueluche comme la bronchiolite par exemple qui apparaît souvent 3 semaines après une vaccination contre la coqueluche

Vaccin ROR Isothérapique du vaccin 9CH 1 dose 6 jours après le vaccin

Vaccination antituberculeuse

VAB 15CH 1 dose après 3 et 6 semaines

Vaccination antigrippale Consulter notre fiche conseil : Grippe et états grippaux
L'homéopathie permet de prévenir les réactions à la vaccination

Avant de prendre de l'homéopathie, consultez notre fiche conseil : Homéopathie

 

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Quand faut-il consulter un médecin?

Surveiller les signes suivants

© Tibor Varga | Dreamstime.com
  • En cas de fièvre élevée suite à une vaccination
  • la zone de vaccination est dure au toucher et mesure plus de 3 cm
  • En cas de démangeaisons importantes au point d'injection.
  • En cas de pleurs inhabituels de votre enfant, d'agitation, de perte d'appétit, de diarrhées ou de vomissements, de troubles du sommeil.
  • le ganglion, qui est apparu sous le bras, est visible à l’œil nu et ramolli (suppuration).
  • Si vous ressentez d'autres effets indésirables?

Dans ces cas, une consultation médicale s'impose

 
 

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 Voies de recherche en vaccination

Vaccin thérapeutique contre le cancer

  • Trovax® est actuellement évalué  en études de phase III dans le cancer du côlon de stade précoce. Trovax est un virus modifié qui vectorise un gène codant pour un antigène appelé 5T4, présent sur un grand nombre de tumeurs solides. Le système immunitaire des patients dont les tumeurs portent cet antigène  est "éduqué" à se mobiliser contre le 5T4, donc contre la tumeur. Il pourrait aussi avoir des indications dans le cancer de la prostate et dans le cancer du sein.
  • L'abagovomab est un anticorps anti-idiotype de la protéine CA125 présente en grande quantité  à la surface des cellules tumorales dans le cancer de l'ovaire. Il induit une réponse immunitaire dirigé contre lui et contre les antigènes CA125. La patiente produit ses propres anticorps éradiquant la tumeur.
Vaccin en patch contre la turista

Il s'agit d'un vaccin contre les diarrhées à Escherichia coli entérotoxinogène. L'étude est actuellement en phase II. Le vaccin est bien toléré. L'efficacité préventive est de 84%, à confirmer dans l'étude de phase III.
Vaccin du futur Environ 75 vaccins (combinaisons vaccinales comprises) seraient actuellement en cours de développement, parmi lesquels des prototypes dirigés contre la maladie d'Alzheimer, le VIH, les méningocoques, les pneumocoques...
Vaccins thermostables

 

Des chercheurs ont développé une nouvelle technique de thermostabilisation pour les vaccins viraux vivants.
Les vecteurs vaccinaux sont immobilisés sur une fine membrane de verre grâce à la dessiccation d'une suspension vaccinale contenant sucres et stabilisateurs.  Ces sucres, le saccharose et le tréhalose (un sucre constitué de deux molécules de glucose) sont couramment utilisés comme agents stabilisateurs et cryoprotecteurs pour protéger les produits biologiques.

En séchant lentement les vaccins en suspension dans des solutions contenant ces stabilisateurs sur un filtre et à la température ambiante les chercheurs sont parvenus à immobiliser les vaccins puis, après un stockage jusqu'à 45 °C durant 6 mois à restaurer leur efficacité et leur immunogénicité.

Cette technique, selon les chercheurs, pourrait être adaptée à de nombreux vaccins.*

La membrane est placée dans un étui en plastique adaptable entre la seringue de solvant et l'aiguille. La reconstitution du vaccin se fait ainsi au moment de l'injection.

*”Long-Term Thermostabilization of Live Poxviral and Adenoviral Vaccine Vectors at Supraphysiological Temperatures in Carbohydrate Glass”
Vaccins chimériques Les vaccins chimériques utilisent comme vecteur une souche vaccinale déjà existante. Des gènes de structure sont alors retirés et remplacés par ceux de l'agent pathogène pour lequel est élaboré le vaccin. Le vecteur et l'agent pathogène doivent être issus de la même famille. Sont à l'étude la dengue, l'encéphalite japonaise ou le virus de West-Nile...
ADN nu Un gène codant pour la molécule immunogène est injecté directement au sujet sous forme d'ADN. L'ajout de gènes des interleukines 15 ou 17 semble augmenter le pouvoir immunogène des vaccins
Adjuvants Les adjuvants des vaccins jouent un rôle majeur dans la qualité de l'immunisation. Les recherches visent à fabriquer de nouveaux adjuvants capables de renforcer le pouvoir immunogène des vaccins, soit:
  • en augmentant l'afflux des cellules inflammatoires (macrophages, lymphocytes B et T, ...)
  • en majorant la production de cytokines participant à l'activation des cellules dendritiques au point d'injection.
  • en retardant l'élimination de l'agent vaccinal
Recherche galénique Des  modifications de galénique sont également à l'étude: une émulsion huile dans eau a permis de diminuer la quantité d'antigène du vaccin prépandémique de 90µg à moins de 5µg

Vaccins sans injection

Le fait que les vaccins soient injectables pose un double frein: celui de l'appréhension de la douleur et celui de l'accès aux soins (nécessité d'une chaine du froid, de conditions strictes d'asepsie, rendant la vaccination difficile dans les pays en développement). C'est pourquoi de nombreux chercheurs se penchent sur de nouvelles voies d'administration dont voici quelques exemples.
Vaccins inhalés La voie inhalée pour la vaccination serait sure et immunogène. Le risque de migration vers le système nerveux central serait minime en regard des bénéfices de cette méthode de vaccination

Un vaccin contre la grippe est à l'étude, ainsi qu'un vaccin contre la rougeole. Concernant le vaccin contre la rougeole, des tests de tolérance et d’immunogénicité ont déjà été réalisés avec succès.

Vaccins sous forme de patchs Une équipe de l’Université de Queensland est en train de mettre au point de nouveaux "vaccins patchs",  grâce à une technologie faisant appel à des nanoparticules séchées sur des micro-aiguilles qui pénétreront sans douleur juste sous la surface de la peau à l’application de ce patch. Les avantages en sont multiples : coût réduit, conservation à température ambiante, stockage facile, et même quantité minimale d’antigène vaccinal par dispositif, la couche sous cutanée étant riche en cellules immunologiques dont les essentielles APC (antigen presenting cells).

Des études sur le terrain doivent débuter très prochainement.

Vaccin oral Un vaccin oral pour l’hépatite B. Une idée déjà ancienne, mais un vaccin réellement efficace pourrait bientôt voir le jour. O Borges et coll., de Coimbra (Portugal), ont élaboré un système basé sur des nano particules de chitosane chargées (alginate-coated chitosan nanoparticles).
Pour en savoir plus: Senior K et coll. : New vaccination technologies that makes needles redundant. Lancet Infectious Diseases 2011 ; 11 : 16-17
 
 

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