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Introduction
Comment ranger, stocker et conserver  ses médicaments?
A quel moment faut-il prendre ses médicaments?
Schéma de prise de votre traitement
Comment préparer son pilulier?
Liens utiles
Avec quelle boisson faut-il prendre ses médicaments?
Interactions entre les aliments et les médicaments
Conseils sur le bon usage du médicament
Peut-on écraser tous les comprimés et ouvrir toutes les gélules?
Interactions médicamenteuses
Excipients à effet notoire
Allergies médicamenteuses
Grossesse et médicaments
Alcool et médicaments

Médicaments et conduite automobile

Médicaments et canicule

Comportements violents sous l'emprise de médicaments

Médicaments et phytothérapie
Effets indésirables des médicaments
Déclarer un effet indésirable à L'ANSM
Les intoxications médicamenteuses
Médicaments et nouvelles technologies

© Yuri Arcurs | Dreamstime.com

Médicaments, horaires de prise, alimentation, interactions médicamenteuses









Rédigé par AS Delepoulle (Dr en pharmacie).
Dernière mise à jour le : 27/01/2015
 
 
   
   
 
 4% des hospitalisations sont dues aux médicaments*
Selon l'étude EMIR* rendue publique par l'agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (ANSM), près de 4% des hospitalisations sont liées à l'ingestion d'un médicament. Ce taux augmente à 5,5% chez les personnes de plus de 75 ans:
  • 7 fois sur 10 liée à un effet indésirable
  • 3 fois sur 10 liée à une interaction médicamenteuse

 

*Effets indésirables des médicaments, incidences et risques

 

Certains médicaments sont plus souvent incriminés : AVK (12,3%), diurétiques, anticancéreux, médicaments à marge thérapeutique étroite...

La liste européenne des médicaments sous surveillance renforcée est publiée par l’Agence européenne des médicaments (EMA) et l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM).

 

En France, une liste complémentaire énumère les médicaments faisant l’objet d’un Plan de Gestion des Risques (PGR).

Précautions avant d'Acheter un médicament

Regardez attentivement les conseils avant achat dans notre rubrique automédication

 
 

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A quel moment faut-il prendre ses médicaments ?

© Martin Allinger | Dreamstime.com

L'activité d'une thérapeutique et la tolérance aux médicaments peuvent varier en fonction du moment de l'administration et en fonction de la prise alimentaire. Cette notion est exploitée en cancérologie par exemple où l'on minimise les effets secondaires de certains anticancéreux (ex les sels de platine sont mieux tolérés s'ils sont administrés à 18h).

Beaucoup de médicaments peuvent se prendre indifféremment au cours ou en dehors des repas, toutefois, voici la liste des exceptions:

 

A prendre en dehors des repas
Pour respecter le délai d'action : prokinétiques (15 à 30mn avant les repas)

Pour agir localement : Amphotéricine B, Nifuroxazide

Pour  éviter un effet iatrogène : pastilles et collutoires à base d'anesthésiques locaux (à éviter avant les repas; risque de fausse route)

Pour améliorer l'absorption
Pour être en phase avec le mode d'action du médicament
  • Antiacides (2heures après les repas)
  • Médicaments du RGO (Acide alginique : après les repas, ils forment un gel visqueux au-dessus du bol alimentaire).

A prendre au cours des repas
Pour améliorer la tolérance
Pour améliorer l'absorption
Pour être en phase avec le mode d'action du médicament

A quelle heure faut-il prendre ses médicaments  ?

Selon les modes d'action, les effets indésirables, la chronothérapie, certains médicaments ont un moment optimal de prise
A prendre le soir
  • Vers 20 heures: théophylline (efficacité augmentée à cette heure)
  • Clonidine, Bronchodilatateurs:  meilleure efficacité si prise le soir.
  • Hormone de croissance :afin de reproduire le profil physiologique de l'hormone naturelle et d'obtenir une concentration maximale durant la nuit
  • 1 heure après le repas du soir: Antiulcéreux gastriques.
  • AINS: meilleure tolérance le soir mais efficacité supérieure le matin
  • Au coucher: Hypnotiques (délai d'action très rapide de certaines molécules)
A éviter le soir
  • Diurétiques : prise de préférence au matin ou à midi (sinon risque de levers nocturnes pour uriner)
  • Vasoconstricteurs oraux  à éviter car action stimulante
  • Mucolytiques à éviter le soir car l'activité mucociliaire est diminuée la nuit
A 8heures du matin Corticoïdes en raison du pic physiologique de Cortisol à cette heure. A prendre après le petit déjeuner afin de protéger la muqueuse gastrique
Le matin Bêtabloquants retard

 Schéma de prise de vos médicaments

Nom:                    Prénom:                    Nom et N° tel médecin:                             N° tel pharmacie:                        

Nom du médicament

Matin

Matinée

Midi

Après-midi

Souper

Coucher

             
             
             
             
             
             
             
             

 

Imprimez ce tableau pour rendre plus clair le schéma de prise de votre traitement et/ou remplir votre pilulier.

Pour en savoir plus consultez notre fiche conseil: Comment préparer son pilulier?

 

 
 

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Voir aussi,

liens utiles sur les médicaments et l'automédication

© Vladyslav Starozhylov | Dreamstime.com
 
 

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Avec quelle boisson prendre ses médicaments  ?

Quoi de plus anodin que d'avaler ses médicaments avec nos boissons de tous les jours... et pourtant de nombreuses boissons peuvent interférer avec l'absorption ou le métabolisme des médicaments et les rendre soit inefficaces, soit plus toxiques!!!

 

L'idéal est de prendre ses médicaments avec de l'eau et en quantité suffisante (100ml minimum).

 

Voici un petit catalogue des interactions avec les autres boissons et les médicaments, de quoi vous faire réfléchir...

Le lait le lait peut entrainer des complexes ne pouvant pas traverser les membranes biologiques.
Attention aux médicaments pédiatriques souvent donnés dans le
biberon.
  • Formation de complexes insolubles: Tétracyclines de 1ère génération, céfalexine, méthotrexate, fluor, biphosphonates, aténolol, sotalol, sels de fer (Tardyferon®). Leur activité est diminuée avec le lait.
  • Risque de dissolution prématurée dans l'estomac des enrobages gastrorésistants: bisacodyl, sels de potassium. ne pas prendre ces médicaments dans les 3 heures suivant ou précédant l'ingestion d'une boisson lactée
  • Contrôler l'apport de calcium en cas de traitement par les digitaliques
  • En revanche le lait augmente l'absorption de l'atovaquone (Malarone®); il est conseillé de prendre cet antipaludéen avec une boisson lactée.
Le thé Les tannates présents dans le thé forment des complexes insolubles avec les sels de fer et en diminuent leur biodisponibilité. L'halopéridol (Haldol®) et la chlorpromazine (Largactil®) mélangés au thé entrainent la formation de précipités insolubles.
Le café, boissons au cola riches en caféine et en tanins

  • La caféinémie est augmentée avec la ciprofloxacine (Ciflox®), enoxacine (Enoxor®), la contraception hormonale, la fluvoxamine (Floxyfral®), cimétidine, disulfirame, mexilétine, stiripentol. Elle entraine palpitations, nervosité , hypertension artérielle, excitations, voire convulsions.

  • Diminution de l'efficacité des médicaments associés : Dipyridamole, Lithium, benzodiazépines, hypnotiques

  • Diminution de la résorption du fer, du lithium, de l'halopéridol (par complexation avec les tannates contenus dans le thé ou le café)

  • Augmentation des effets indésirables de la théophylline et des vasoconstricteurs

  • Augmentation de l'activité de l'ergotamine, de certains antalgiques (aspirine, paracétamol)

  • Effets cardiovasculaires augmentés avec la nicotine (patchs, gommes, comprimés à sucer...)

Jus de pamplemousse Le pamplemousse contient de la bergamottine et de la 6,7-dihydrobergamottine inhibitrices du CYP3A4 qui ralentit le métabolisme de certains médicaments.

Les conséquences sont une majoration des effets indésirables des traitements, équivalent à un surdosage


Tous les dérivés du pamplemousse sont concernés: jus de pamplemousse, pamplemousse entier, confiture, extrait de pépin de pamplemousse, extrait de peau de pamplemousse...

 

Par précaution, l'ANSM recommande de ne pas boire plus d'un

quart de litre par jour de jus de pamplemousse, et éviter d'en boire dans les 2heures précédant ou suivant la prise de médicament.

Le saviez-vous?



L'interaction est maximale si la prise du jus de pamplemousse a lieu dans les 4 heures avant le médicament, mais elle reste présente à hauteur de 50% dans les 10 heures et 25% dans les 24 heures...

Effets du jus de pamplemousse sur quelques médicaments:

  • Immunosuppresseurs:  La ciclosporine (Néoral®, Sandimmun®) ou le tacrolimus (Prograf®) utilisés dans les traitements anti-rejets voient leur toxicité augmentée par augmentation de son taux plasmatique. En cas de traitement immunosuppresseur, la prise concomitante de jus de pamplemousse de façon régulière, peut endommager le rein!
  • Certaines statines (simvastatine, atorvastatine), utilisées dans le traitement de l'hypercholestérolémie. Un jus de pamplemousse, pris en même temps que la simvastatine peut multiplier par 15 l'absorption du médicament et provoquer des atteintes musculaires graves!
  • Risque aussi avec les pilules contraceptives (risque de complications thromboemboliques)
  • Autres médicaments fortement influencés par le jus de pamplemousse: Squinavir (Fortovase®, Invirase®), inhibiteurs calciques (flodil®). Plus récemment, il est apparu que la dronédarone et l’ivabradine, des anti arythmiques, la sertraline, un antidépresseur, ou encore le docétaxel, utilisé dans le cancer du sein, peuvent voir également leurs effets indésirables majorés

ANSM Interactions médicaments et pamplemousse. Mise au point

Les autres jus de fruits Le pH d'un jus de citron ou d'orange est environ de 2,5 à 3,5, celui d'un jus de tomate est de 3,9 à 4,4.
  • Les jus de fruits sont à éviter en cas de prise d'aspirine ou d' AINS car ils risquent de majorer voire de déclencher des brulures d'estomac ou des reflux acides
  • Les jus de fruits (orange, pomme), les boissons à base de Cola peuvent modifier la pharmacocinétique de certains médicaments (absorption augmentée du fluor, et absorption diminuée notamment des médicaments basiques comme l'atazanavir, les bêtabloquants, fluoroquinolones, antifongiques triazolés ) ou altérer les principes actifs sensibles à un pH acide. Éviter une consommation abondante avec l'ampicilline (Totapen®) et ses dérivés, l'érythromycine, l'oxacilline (Bristopen®) et ses dérivés.
  • La vitamine C présente dans le jus d'orange par exemple facilite l'absorption du fer. Risque de résorption gastro-intestinale de l'aluminium présent dans les antiacides (attendre 2 à 3 heures)
Les eaux Les eaux en bouteille ne sont pas toujours recommandées pour la prise de médicaments en raison de leur forte teneur en calcium ou en Fluor. Il faut aussi éviter de prendre ses médicaments avec de l'eau gazeuse.
  • Les eaux riches en calcium (Hepar®575mg/l, Contrex®468mg/l) entrainent une chélation des médicaments comme le lait rendant impossible, leur absorption par l'organisme.
  • Les eaux riches en Fluor (Saint-Yorre®8,9mg/l, Sail-les bains®, Vichy Célestin®6,1mg/l) influencent l'absorption du calcium.
  • Les boissons gazeuses accélèrent la vidange gastrique par stimulation des mouvements péristaltiques et peut diminuer la biodisponibilité (activité) de certains principes actifs comme les anticonvulsivants.
 
 

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Interactions aliments médicaments  

Certains aliments peuvent interférer avec votre traitement.
Cette précaution doit être prise aussi avec les
compléments alimentaires, pouvant contenir certaines familles de plantes pouvant interférer avec les médicaments.
Ail L'ail serait inducteur du cytochrome P450 et donc interfèrait sur l'élimination de nombreux principes actif comme la digoxine, la théophylline, les antivitamines K, la ciclosporine, les contraceptifs oraux et certains antirétroviraux.
A consommer avec modération, si vous prenez l'un de ces traitements.
Aliments agissants sur le pH urinaire Le pH urinaire modifie le degré d'ionisation de nombreux médicaments (quinidine, acide acétylsalicylique, lithium) et par suite leur vitesse d'élimination. Les végétaux et la plupart des fruits fais ainsi que les laitages alcalinisent les urines. A l'inverse, les viandes, les poissons, les fromages, les pâtes, le pain, le maïs et les lentilles acidifient les urines. Certains fruits comme les myrtilles, les prunes ou les pruneaux contiennent de l'acide benzoïque et sont très acidifiants. La méthénamine précipite en milieu alcalin, tandis que le méthotrexate ou les sulfamides précipitent en milieu neutre ou acide avec un risque de formation de calculs
Aliments cuits au feu de bois La cuisson des viandes au feu de bois génère la production de benzopyrène et autres polycarbures polycycliques qui stimulent les enzymes hépatiques du tractus gastro-intestinal  accélérant le catabolisme de certaines molécules comme la théophylline par exemple
Aliments riches en vitamine K1* les aliments riches en vitamine K1 interfèrent avec les antivitamine K ou AVK (Préviscan®, Sintron®) , ce qui explique parfois la grande difficulté à équilibrer votre INR
Pour en savoir plus, consultez notre fiche conseil:
Aliments et AVK
Aliments riches en tyramine

Les aliments riches en tyramine (fromages fermentés, saucisses fumées, extraits de viandes conservés par salaison, les figues, avocats, raisin, groseilles, ananas, café, chocolat, certains vins, extraits de levures, soja fermenté...) sont métabolisés par le système des monoamines oxydases.

En cas de traitement inhibant les monoamines oxydases IMAO et/ou l'isoniazide (Rimifon®), on observe en cas de consommation de ces aliments, le fameux "Effet fromage" par accumulation de tyramine dans le sang. Ce qui entraine des poussées hypertensives et/ou de fortes céphalées.

Fibres alimentaires Les fibres alimentaires peuvent faciliter l'action de nombreux médicaments en particulier les hypoglycémiants oraux et les Statines

Graisses

Un repas riche en matières grasses

  • favorise la dissolution des grosses particules : griséofulvine, nitrofurantoïne, spironolactone. La résorption intestinale du Squinavir est améliorée par les graisses d'où l'intérêt de les prendre au cours d'un repas.
  • favorise la dissolution: des substances liposolubles : sulfamides, phénytoïne, carbamazépine, kétoconazole, vitamines A,D,E,K (résorption augmentée mais avec un pic plasmatique retardé)
  • modifie la biodisponibilité des antirétroviraux : Lopinavir + Nitonavir (Kaletra®) et Ténofovir (viread®) à prendre au cours d'un repas riche en graisse; Efavirenz (Sustiva®), Indanavir (Crixivan®) et Stavudine (Zérit®) à prendre à jeun ou avec un repas pauvre en graisses.
Huiles minérales L'huile de paraffine, est parfois utilisée pour assaisonner les crudités. Elle accélère le transit, diminue l'absorption des anticoagulants et des vitamines liposolubles
Pain complet, les céréales complètes Le pain complet contient une forte proportion d'acide pythique pouvant former des complexes insolubles (non résorbés) avec de nombreux cations : Fer, zinc, calcium induisant à la longue un effet déminéralisant. Aliment à éviter si vous êtes traité pour l'ostéoporose (calcium), carence martiale (anémie) ou traitement antiacnéique à base de zinc
Viandes et protéines La lévodopa, l'alphaméthyldopa, les digitaliques ou la vitamine C sont résorbés par transport actif comme l'absorption des acides aminés (des protéines). Risque de compétition entre les médicaments et les protéines: prendre donc ces traitements juste avant les repas.
Sel
  • Une alimentation trop salée favorise l'apparition d'œdèmes lors d'un traitement par corticoïdes ( au delà de 10 jours de traitement)
  • Un régime désodé ou hyposodé est contre indiqué en cas de traitement par les sels de lithium (risque de lithémie trop élevée par compétition au niveau de la réabsorption tubulaire rénale).
Sel diététique Les sels diététiques sont généralement des sels de potassium (idem pour la levure de bière, légumes et fruits secs, oléagineux, chocolats, bananes). Ne pas les associer aux diurétiques épargneurs de potassium (amiloride, spironolactone, triamtérène...), aux IEC et aux antagonistes de l'angiotensine II en raison du risque d'hyperkaliémie surtout en cas d'insuffisance rénale.
© Vladyslav Starozhylov | Dreamstime.com Liens utiles sur les interactions environementales

Thèse de doctorat en Pharmacie soutenue par Amélie MATHIS sur le "Rôle des cytochromes P450 dans les interactions médicamenteuses et environnementales rencontrées à l'officine":

Dossier thématique de l'ANSM:
Thesaurus (17/12/2010) application/pdf (1527 ko)
 
 

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Conseils sur le bon usage du médicament   

Avant de prendre un médicament, même s'il a été prescrit, vérifier les indications, la substance active, le mode de prise, le nom des excipients qui peuvent nécessiter des précautions d'emploi chez certaines catégories de patient.
Prenez aussi connaissance des pictogrammes qui figurent sur l'emballage: ils alertent sur les risques liés à la conduite automobile, à l'exposition solaire...
Pour en savoir plus, cliquer ici
Conseils particuliers
Antibiotiques Noter en toutes lettres les dates d'arrêt du traitement sur vos boites d'antibiotiques afin de bien respecter la durée du traitement prescrit.

Une fois reconstituées, certaines suspensions buvables de conservent au réfrigérateur. Reporter les flacons après utilisation à la pharmacie à la fin du traitement

Collyres Consulter notre rubrique: bon usage des collyres
Comprimés ou gélules Avalez vos médicaments avec un grand verre d'eau:

Prendre votre comprimé ou gélule avec un grand verre d'eau pour éviter toute adhérence à l'œsophage ou à l'estomac (risque d'ulcération). Un verre d'eau pris avant la gélule ou le comprimé permet aussi une humidification préalable de l'œsophage.

 

Si vous êtes enceinte et que vous devez préparer les médicaments d'une autre personne, il est déconseillé de manipuler certains médicaments en raison d'un risque pour le fœtus (anticancéreux, anti androgènes, certains traitements pour la prostate)

En cas de difficulté à avaler vos comprimés, vous pouvez utiliser un broyeur de comprimé.

Peux-t-on écraser tous les comprimés et ouvrir toutes les gélules?

Formes sublinguales Les formes sublinguales doivent être laissés en contact suffisamment longtemps par exemple, une dizaine de minutes pour la buprénorphine haut dosage (traitement de substitution aux opiacés), sans sucer, ni avaler.

Attendre que le comprimé ait complètement fondu avant de boire ou de manger.

En cas de sècheresse buccale, boire un verre d'eau avant d'administrer le comprimé sublingual afin d'humidifier la muqueuse buccale.

Ovules
  • Polygynax® virgo doit être instillé et non placé tel quel dans le vagin
  • Les comprimés ou gélules vaginaux doivent être légèrement humidifiés avant leur mise en place
  • Les spermicides sont inactivés par les savons.
Patchs

Comment poser un patch?

Choisir des emplacements cutanés sans poils, propres, secs et non irrités (ne jamais enduire la peau avant la pose avec un produit gras), alterner les sites d'application pour éviter les irritations locales en respectant un intervalle d'au moins une semaine entre deux applications au même endroit. 

Ouvrir le sachet délicatement (sans ciseaux) et retirer le film protecteur du patch sans poser les doigts sur la surface adhésive.

Presser uniformément sur le dispositif pour assurer un bon contact homogène, pendant au moins 30 secondes et en lissant du centre vers la périphérie. Vérifier que les coins collent bien sur la peau

Ne pas recoller un patch qui s'est décollé. Ne pas appliquer sur les seins un patch renfermant des hormones stéroïdes. Toute exposition à la chaleur (douche chaude, origine interne comme la fièvre...) augmente temporairement la résorption du principe actif, ce qui doit être pris en compte pour les substances très actives, comme le fentanyl par exemple.

 

Peut-on découper les patchs?

  • Les patchs à réservoir comportent un compartiment dans lequel le principe actif est dissous ou en suspension ex Nitriderm®. Ces patchs ne peuvent pas être découpés.
  • Les patchs matriciels peuvent être découpés (Durogésic®, Trinipatch®), mais il convient de jeter la partie du patch non utilisée car son contenu peut s'altérer. .De plus, ajouter un pansement adhésif afin que le côté coupé du patch adhère bien à la peau.

 

Notre conseil

Pour éviter que le patch ne se décolle lors du bain ou d'efforts physiques, éviter de savonner la zone d'application

Attention si vous devez bénéficier d'une IRM: La membrane protectrice externe de certains patchs est constituée d'aluminium  qui expose à des risques de brulures et de blessure (arrachement du patch à l'IRM). Il convient de retirer le patch avant l'IRM

Suppositoires
  • Conserver les suppositoires à l'abri de la chaleur
  • On introduit un suppositoire par l'extrémité basale (plate) afin que l'extrémité pointue provoque une fermeture réflexe du sphincter anal. Pour faciliter l'administration chez l'enfant, replier les genoux contre la poitrine et presser les fesses l'une contre l'autre quelques instants après administration pour empêcher l'exonération.
  • Afin d'améliorer la pénétration, humidifier le suppositoire avec de l'eau tiède (surtout pour les suppositoires à la glycérine).
  • Ne pas relâcher la pression sur les flacons tant que ceux-ci ne sont pas retirés (sauf s'ils sont munis d'un système anti-reflux).
Vaccins Les vaccins se conservent au réfrigérateur.

Cas particulier du Rotarix®, vaccin indiqué dans l'immunisation active des nourrissons à partir de l'âge de 6 semaines pour la prévention des gastroentérites dues à Rotavirus. Il se présente sous forme de seringue pré remplie mais s'administre par voie orale et non par voie injectable. Seul le médecin est habilité à administrer ce vaccin.

 
 

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Peut-on écraser tous les comprimés et ouvrir toutes les gélules?  

Même s'il est tentant d'écraser les comprimés ou d'ouvrir les gélules si la personne qui doit prendre son traitement a du mal à les avaler, il faut savoir que ce geste n'est pas sans conséquences et que l'on peut s'exposer à un réel danger

 

Ce qu'il faut savoir :

 

La plupart des comprimés enrobés permettent de masquer le gout désagréable de certains principes actifs. Le broyage ou l'ouverture des gélules laisse alors apparaitre le gout

 

Ne pas mélanger le comprimé broyé à des aliments (risque d'altération du principe actif par les aliments, risque de ne pas prendre la totalité du médicament si l'on ne finit pas son plat...). De plus, certains cas d'intoxications ont été rapportés dans une maison de retraite où les personnes âgées s'échangeaient leur dessert médicamenté...

 

Les médicaments à principe actif photosensible (reconnaissables si emballés dans un blister opaque) ou sensibles à l'humidité doivent être écrasés à la dernière minute car la substance active libérée est susceptible d'être détériorée au contact de la lumière ou de l'humidité

 

Ne pas écraser plusieurs comprimés en même temps (risque de ne plus savoir ce qui a été administré, risque d'incompatibilités physicochimiques...)

 

Laver le broyeur ou le coupe et écrase comprimé après chaque utilisation surtout s'il sert à plusieurs patients différents et se laver les mains soigneusement après.

Avant de broyer vos comprimés ou d'ouvrir vos gélules, demandez toujours l'avis de votre pharmacien.


Dangers pour le patient

Attention ne pas broyer ou ne pas ouvrir les gélules:
  • des formes à libération prolongée (risque de surdosage),
  • des anticancéreux (risque d'inhalation de particules cancérigènes)
  • des formes de trinitrine (risque d'explosion)
  • des formes à enrobage gastro-résistant (inactivation du médicament par l'acidité gastrique) ex: depamide, depakote...
  • des médicaments à marge thérapeutique étroite (risque de sous-dosage par déperdition de principe actif ou de surdosage par augmentation de la biodisponibilité). Ex: AVK, antiépileptiques, digoxine...

 

 

Dangers pour le soignant

 

Ne pas faire écraser les comprimés par une femme enceinte : risque d'exposition à des particules tératogènes ou toxiques pour le bébé (anticancéreux, anti androgènes, médicaments de la prostate...)

En cas d'impossibilité, il faut prendre des mesures de précautions particulières comme le port d'un masque et de gants de protection.

 

 

Ne pas faire écraser les comprimés par une personne ayant des risques d'exposition à des particules allergisantes (azathioprime, donézépil, piroxicam, tétrazépam...)

 

 

Liens utiles

 

Comment bien préparer son pilulier?

http://www.chu-poitiers.fr/Docutheque/fiche_adm_formes_orales_solides.pdf

http://www.omedit-centre.fr/Voie%20orale_web_gen_web/res/Considerations_sur_l_ecrasement_des_medicaments_en_geriatrie.pdf


 

 
 

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Alcool et médicaments

L'alcool ne fait pas bon ménage avec les médicaments!
En effet,
certains médicaments ne doivent jamais être combinés avec de l'alcool.

 

Lorsque le médecin vous prescrit un traitement médicamenteux, demandez-lui si vous pouvez consommer de l’alcool et lisez attentivement la notice fournie avec le médicament. Votre pharmacien peut vous donner également les explications nécessaires

L'alcool interagit à deux niveaux avec les médicaments:

  • Soit les médicaments ralentissent le métabolisme de l'alcool, augmentant le phénomène de toxicité de l'alcool; c'est ce que l'on appelle l'effet antabuse
  • Soit l'alcool agit sur le métabolisme des médicaments en augmentant ou en ralentissant leur destruction suivant qu'il s'agisse d'un alcoolisme aigu ou chronique.

Effet Antabuse

Certains médicaments peuvent ralentir la dégradation de l'alcool. Des résidus toxiques d'alcool restent alors plus longtemps dans le corps. L'effet antabuse est provoqué par l'accumulation d'acétaldéhyde (produit de dégradation de l'éthanol par notre organisme).

Causes

L'alcool est dégradé au niveau hépatique par une enzyme s'appelant: l'ALDH (alcool déshydrogénase)

  • Dans certaines populations (population asiatique plus souvent touchée) ou chez certaines personnes, une isoenzyme de l' ALDH (acétaldéhyde-déshydrogénase) est inactive, rendant le métabolisme de l'alcool moins efficace. 

  • ALDH peut être inhibée par certains médicaments ou certaines plantes.

Signes cliniques Flush très pénible (bouffée de chaleur), tachycardie, tachypnée, nausées, vomissements
Médicaments à effet antabuse

Disulfirame (Espéral ®) , acide nalidixique (Négram®), ceftriaxone (Rocéphine®), glibenclamide (Daonil®, Hemi-daonil®), glipizide (Glibénèse®), griseofulvine (Grisefulvine®), isoniazide (Rimifon®), kétoconazole (Nizoral®), metronidazole (Flagyl®, Rodogyl®), nilutamide (Anandron®), sulfirame même en application externe (Ascabiol)®

Effets de l'alcool sur la biodisponibilité des médicaments

A doses fortes

L'alcool retarde l'évacuation gastrique (par spasme du pylore), diminuant la résorption et/ou la biodisponibilité de certains médicaments. Cela nuit aux principes actifs sensibles à un pH acide (érythromycine). A l'inverse certains médicaments auront une biodisponibilité accrue (trinitrine).

L'alcoolisation aigue

La consommation aigue d'une forte dose d'alcool  peut inhiber le métabolisme d'un médicament et retarder son élimination. L'alcool entre en compétition avec le produit en monopolisant les mêmes enzymes métaboliques (Effet inhibiteur par liaison avec le cytochrome P450). Cette interaction prolonge la disponibilité du médicament : l'alcool potentialise l'effet du médicament et augmente les risques d'effets secondaires.

C'est le cas du phénobarbital, des AVK, du méprobamate, des benzodiazépines...

 

Risque de toxicité des médicaments augmenté.

L'alcoolisation chronique

L'ingestion chronique d'alcool peut, au contraire, activer les enzymes du métabolisme du médicament, et accélérer son élimination, ce qui diminue l'efficacité du traitement. Une fois activés, les enzymes peuvent exercer leur action même en l'absence d'alcool, perturbant ainsi le métabolisme de certains produits plusieurs semaines après l'arrêt de la consommation d'alcool.

Pour cette raison, les buveurs chroniques récemment abstinents nécessitent une posologie supérieure à la normale afin d'obtenir l'effet thérapeutique attendu.

Certaines enzymes activées peuvent transformer les médicaments en produits toxiques, qui provoquent alors des lésions hépatiques ou des lésions sur d'autres organes.

Résumé:

 

Principe actif

Effet de l'alcool (hors effet antabuse)

Antihypertenseurs centraux En prise aigue : majoration de l'effet sédatif de l'alcool
AVK (previscan, sintron) Si alcoolisme chronique : effet anticoagulant diminué
Benzodiazépines (triazolam, flunitrazepam, lorazepam) En prise aigue : potentialisation de l'effet amnésiant
Bêtabloquants Si alcoolisme chronique : effet diminué du propranolol par augmentation du métabolisme, mais effet augmenté du sotalol par diminution de l'élimination
Contraception orale Si alcoolisme chronique : effet de l'alcool éventuellement augmenté par diminution du métabolisme
Dépresseurs du SNC En prise aigue : majoration des effets sédatifs
Dérivés nitrés (Molsidomine, Nicorandil, Dinitrate d'isosorbide, Trinitrine) En prise aigue : fréquence accrue des flushs cutanés
Diurétiques En prise aigue : majoration de l'effet hypotenseur (vasodilatation due à l'alcool)
Erythromycine, pénicilline En prise aigue : prolonge le séjour dans l'estomac, diminue l'effet de l'antibiotique (molécules sensibles aux pH acides)
Félodipine, nifédipine En prise aigue : hypotension orthostatique par augmentation possible de l'absorption
Hypoglycémiants En prise aigue : potentialisation de l'effet hypoglycémiant. Favorise la survenue de coma hypoglycémique sévère. Avec la metformine, risque accrue d'acidose lactique
Lithium En prise aigue : lithémie éventuellement augmentée
Méthotrexate Si alcoolisme chronique : augmentation de la toxicité hépatique du méthotrexate
Paracétamol Si alcoolisme chronique : toxicité hépatique sévère avec des doses usuelles
 
 

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Médicaments et conduite automobile

Sur plus de 9000 spécialités pharmaceutiques commercialisées en France actuellement, environ 3000 présentent des effets susceptibles de retentir sur les capacités de conduite automobile.

Les médicaments dont la prise est incompatible avec la conduite d'un véhicule ne représentent qu'environ 1 médicament sur 50; ce sont surtout les hypnotiques, certains anxiolytiques, certains neuroleptiques, des anesthésiques, des curares et des collyres mydriatiques.

 

Les effets des médicaments sur la conduite automobile sont de divers types :

  • troubles de la vigilance et de l’attention,
  • troubles de la vision,
  • troubles du comportement,
  • troubles de l’équilibre, etc.

Ces effets délétères peuvent être aggravés sous certaines conditions : consommation d’alcool, association de plusieurs médicaments, erreur de prise, fatigue, stress, maladie des reins ou du foie, âge, etc. De plus, à traitement identique, l’intensité de ces effets varie entre les personnes selon leur susceptibilité individuelle.

Comment reconnaitre les médicaments qui affectent la conduite automobile?

Des pictogrammes sont apposés sur les emballages de ces médicaments. Le pictogramme décline les risques en 3 niveaux
Conseils
  • Arrêter de conduire si vous ressentez des signes d'alerte: somnolence, difficulté de concentration, difficulté à suivre la trajectoire, troubles visuels
  • Ne pas prendre un médicament avec lequel vous en avez déjà ressenti les symptômes
  • Ne pas consommer d'alcool, dont les effets potentialisent fréquemment les effets sédatifs des médicaments
  • Prendre de préférence ces médicaments au coucher
  • Attention à l'automédication et à l'association de plusieurs molécules pouvant comporter des risques sur la conduite automobile
  • Certains facteurs aggravent le risque (âge, état physique, état psychique, pathologies concomitantes, polymédication, addiction au cannabis...)
 
 

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Comportements violents sous l'emprise de médicaments

Certains médicaments ont parmi leurs effets secondaires, un effet plutôt surprenant; la violence, avec des conséquences pouvant être gravissimes pour le patient et son entourage. De la simple agression verbale à des cas d'homicides associés ou non à des suicides ou à des automutilations ont été corrélés à la prise de médicaments. Ces médicaments étaient pris seuls ou en association avec de l'alcool ou des substances illicites (amphétamines, cocaïne, hallucinogènes...)

Ce phénomène s'observe principalement avec les psychotropes comme les antidépresseurs inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (fluoxétine , paroxétine, citalopram....), les amphétamines (methylphénidrate, atomoxétine...) et dérivés (modafinil), les benzodiazépines, les agonistes dopaminergiques; certains antiépileptiques (levetiracetam) et avec la testostérone

Plus surprenant, un regain de violence est observé avec les médicaments utilisés dans le sevrage tabagique (varénicline, bupropione, substituts nicotiniques), mais aussi avec les corticoïdes inhalés, des anti-infectieux tels la méfloquine, des antiviraux, les interférons alpha et avec un antihistaminique: le montélukast.

L'insuline aussi!
L'hypoglycémie provoquée par l'insuline expose à des manifestations de violence.
 
 

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Phytothérapie et médicaments

La phytothérapie doit être utilisée avec précaution en cas de traitement allopathique car elle entraine des possibles interactions médicamenteuses.

 

Pour en savoir plus, consulter la rubrique: Phytothérapie, interactions médicamenteuses.

 
 

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Effets indésirables des médicaments

© Martin Allinger | Dreamstime.com
Avant de prendre un médicament, renseignez-vous afin d'en connaitre les effets indésirables potentiels en prenant connaissance de la notice.

L'Agence Européenne du Médicament (EMA) met en ligne les rapports de cas d'effets secondaires suspectés : www.adrreports.eu
Ce site public ouvert par l'EMA concerne les effets indésirables déclarés pour les médicaments autorisés dans l'UE et vise à assurer la transparence des processus de régulation dans l'UE
Déclarer un effet indésirable en cliquant ici Vous pouvez déclarer vous-même un effet indésirable d'un médicament directement sur le site de l'agence nationale de sécurité du médicaments et des produits de santé: ANSM en cliquant sur le lien suivant

Ce nouveau logo vient d'être mis en place pour informer que ce médicament fait l'objet d'une surveillance étroite. Il va être apposé progressivement sur tous les nouveaux lots de ces médicaments.

 

Pour savoir quels sont les médicaments placés sous surveillance renforcée, faisant l’objet d’un plan de gestion des risques ou encore ceux ayant été retirés du marché, consultez la liste européenne des médicaments sous surveillance renforcée est publiée par l’Agence européenne des médicaments (EMA) et l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM). En attendant que tous les lots soient correctement étiquetés, p

En France, une liste complémentaire énumère les médicaments faisant l’objet d’un Plan de Gestion des Risques (PGR).

 
 

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Intoxication médicamenteuse

Médicaments à marge thérapeutique étroite
Un médicament est dit à marge thérapeutique étroite lorsque la dose nécessaire pour obtenir un effet thérapeutique est proche de la dose toxique

 

Médicament Principaux effets toxiques d'un surdosage
Anticonvulsivants Troubles neuromusculaires, neuropsychiatriques, cardiovasculaires, digestifs
Digitaliques Troubles digestifs, visuels, cardiaques. Surveiller régulièrement la kaliémie.
Théophylline Troubles digestifs, convulsions, excitation, troubles cardiaques
Quinidiniques Hypoglycémie, cinchonisme (troubles de la vision, surdité), troubles cardiaques
Anticoagulants oraux Manifestations hémorragiques
Lithium
Ciclosporine Néphrotoxicité, tremblements, hypertension
© Vladyslav Starozhylov | Dreamstime.com Consulter le site du centre antipoison de Lille

Que faire en cas d'intoxication médicamenteuse?

  • Mettre la victime sur le côté
  • Récupérer les emballages
  • Ne rien lui donner à boire
  • Ne pas faire vomir et laisser la victime dormir
  • Appeler le SAMU 15

Comment éviter les accidents?

 
  • Rassembler les médicaments hors de la portée des enfants, de préférence dans une Armoire à pharmacie
  • Eviter de laisser les médicaments sur la table à langer, la table de nuit, le buffet de la cuisine. Les mettre plutôt sur l'étagère haute d'une armoire.
  • Eviter de préparer les médicaments à l'avance dans un verre ou sur une assiette.
  • Ne pas stocker les médicaments enfants et adulte au même endroit afin d'éviter les erreurs de dosage
  • Ne pas répondre systématiquement à la plainte d'un enfant par la prise d'un médicament, ce qui risque de créer une accoutumance
 
 

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Index juridique

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