Conseils hygiéno-diététiques aux voyageurs
| Prévention des diarrhées ou turista | SelectAfficher> |
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A savoir
La plupart des antipaludéens peuvent être à l’origine de diarrhées surtout Malarone®, Lariam® et Doxupalu®
Près de la moitié des voyageurs verront leur séjour gâché par la Turista. Elle survient la plupart du temps 48 à 72 heures après l’arrivée, mais un second pic s’observe vers le 10èjour.
Se laver les mains avant toute consommation d’aliments et/ou avant de soigner votre nourrisson et/ou de préparer ses biberons. Utiliser des gels hydro alcooliques et lingettes désinfectantes en cas d’absence de point
d’eau
Ne consommer que de l’eau en bouteille bien capsulée. L’ébullition pendant 5 minutes minimum reste un moyen sûr et efficace pour détruire les micro-organismes. Vous pouvez donc boire du café, du thé ou des infusions à condition d’avoir fait bouillir l’eau pendant au moins 5 mn auparavant. La désinfection chimique de l’eau avec des comprimés de
décontamination (Aquatabs®, Micropur®, Hydroclonazone®) est très utile pour lutter contre les virus et les bactéries mais moins efficace sur les parasites (cryptosporidies par exemple). Il est préférable de filtrer ou de faire décanter l’eau avant ébullition ou désinfection chimique.
Proscrire les glaçons, produits laitiers, glaces, viandes et poissons crus, les crudités ou aliment cuits consommés froids, même conservés au réfrigérateur, pelez les fruits. Le lait doit être pasteurisé ou bouilli. Se renseigner localement sur les risques de toxicité des poissons de mer (ciguatera).
Ne pas se laver les dents à l’eau du robinet (utiliser de l’eau en bouteille)
Prévoir de prendre dans sa trousse de voyage des solutés de réhydratation si vous partez avec votre bébé, et les médicaments pour traiter la turista dès les premiers symptômes
Consulter aussi notre fiche conseil:
Diarrhée, Gastroentérite | |
| Piqures, morsures | SelectAfficher> |
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Consulter la fiche conseil :
Insectes piqûresEviter les contacts avec les animaux, plus particulièrement pour les enfants | |
| Prévention des parasitoses | SelectAfficher> |
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Pour se protéger du risque de myiase dans les pays tropicaux.
Il est indispensable de se doucher, si possible, plusieurs fois par jour avec un savon à pH neutre, de se sécher avec soin, et de désinfecter et panser
immédiatement toute lésion cutanée. Ne pas laisser macérer une plaie.
Il ne faut pas laisser sécher le linge à l’extérieur ou sur le sol et, à défaut, repasser le linge des 2 côtés.
Ne pas marcher pieds nus sur les plages ni s’allonger à même le sable (risque de larbish) . Il est conseillé de porter des chaussures fermées sur les sols boueux ou humides (risques d’anguillulose, d’ankylostomose…). Ne pas marcher ou se baigner dans les eaux douces (risque de bilharziose, de leptospirose…).
Prévention du paludismeConsulter la fiche conseil :Paludisme | |
| Prévention solaire | SelectAfficher> |
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Soleil, prévention solaire Faites attention au risque d’insolation et/ou de déshydratation.Insolation, coup de chaleur, canicule | |
| Prévention des IST | SelectAfficher> |
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Les infections sexuellement transmissibles sont cosmopolites, mais leur taux de prévalence est particulièrement élevé dans les pays dont le niveau sanitaire est peu développé. Certaines IST engagent le pronostic vital (hépatite B, VIH) et ne bénéficient d’aucun traitement curatif, d’autres sont curables mais hautement contagieuses (gonococcie, syphilis, chlamydiae…)
Infections sexuellement transmissibles | |
| Autres risques infectieux | SelectAfficher> |
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Risques de maladies transmises par le sang. Les transfusions sanguines représentent un risque majeur dans la
plupart des pays aux structures sanitaires insuffisantes. De même, refuser toute procédure invasive sans matériel neuf à usage unique ou sans stérilisation appropriée ( risque de transmission d’hépatite B, Hépatite C, VIH). Se munir si besoin avant le départ de matériel à usage unique (aiguilles, seringues).
Refuser tout tatouage, piercing, perçage des oreilles, acupuncture
Risques épidémiquesAvant de voyager dans une zone à risques, il est impératif de: Se renseigner sur les maladies présentes dans le pays de destination Prendre rendez-vous chez son médecin suffisamment longtemps à l’avance pour avoir le temps de se faire vacciner correctement. Prévoir une assurance médicale et rapatriement. | |
| Risques accidentels | SelectAfficher> |
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Mal des montagnes: Les excursions et randonnées en altitude (supérieure à 3000m), ainsi que la pratique de la plongée sous-marine doivent faire l’objet d’un avis médical spécialisé avant le départ car il y a risque d’œdème pulmonaire et/ou cérébral .
Votre médecin vous prescrira en fonction des risques un traitement préventif pour prévenir le mal d’altitude : « Mal aigu des montagnes » qui se
traduit par une fatigue extrême, des vertiges, des maux de tête, des nausées et des insomnies, des œdèmes. Les signent persistent en général 48 à 72 heures après une ascension et peuvent évoluer vers 2 complications graves mettant en jeu le pronostic vital: l’œdème pulmonaire et l’œdème cérébral de haute altitude. Ils sont directement liés à une hypoxie et disparaissent lorsque la production de globules rouges devient suffisante.
Règle indispensable à respecter: Ne pas monter trop vite, trop haut car il faut plusieurs jours à l’organisme pour s’adapter à l’altitude.
Les pathologies cardiaques (angor et HTA mal équilibrés, insuffisance cardiaque, troubles majeurs du rythme), l’insuffisance respiratoire chronique et les affections psychiatriques graves sont des contre indications absolues à un séjour en altitude au delà de 2500m.
Anecdote: le Sildénafil habituellement prescrit pour les troubles de l’érection serait efficace pour prévenir le mal des montagnes et
améliorer les performances physiques.
Etude menée par le Pr Jean-Paul Richalet
BaignadesPour les baignades, renseignez vous localement des éventuels dangers ( envenimation par des méduses, requins, coraux) et respectez les consignes de sécurité. | |
| Conseils sur les voyages en avion | SelectAfficher> |
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Voyager avec ses médicaments | |
Traitements préventifs
| Prévention des diarrhées et de la turista | SelectAfficher> |
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Désinfection de l’eau de boisson par ébullition ( 1minute en général, 3 minutes à partir de 2000 mètres, 5 minutes pour inactiver notamment le virus de l’hépatite A), par dérivé chloré (Aquatabs®, Hydroclonazone®, Micropur®, Opure®…) ou microfiltration. La clarification de l’eau (décantation pendant plusieurs heures sur filtre ou papier voire en tissus) est un préalable indispensable à la désinfection.
Prendre en préventif des probiotiques (Ultralevure, Lacteol…) à commencer 2 jours avant le début du voyage et à poursuivre durant toute la durée
du voyage
Prévoir des solutions de réhydratation pour les jeunes enfants.
Diarrhée, Gastroentérite | |
| Piqures, morsures | SelectAfficher> |
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Appliquer des répulsifs . Pour en savoir plus, consulter notre fiche
conseil:
Insectes piqûres | |
| Prévention du mal des montagnes | SelectAfficher> |
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Acétazolamide: (Diamox®) en 2 prises quotidiennes de 125 à 250mg (1cp le matin et 1 à midi), à commencer 2 jours avant l’arrivée en altitude et à continuer pendant 2 jours Sur prescription médicale uniquement
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| Prévention du mal des transports | SelectAfficher> |
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Consulter la fiche conseil :
Mal des transports | |
| Préparation à l'effort | SelectAfficher> |
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Pour les sportifs ou avant une randonnée; consulter la fiche conseil:
Préparation et récupération à l’effort | |
Traitements curatifs
| Précautions si vous êtes sous traitement médical au long cours pour les voyages à l'étranger | SelectAfficher> |
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Avoir sur soi son ordonnance médicale en cas de perte ou de vols de médicaments avec le nom des médicaments en DCI (dénomination commune internationale) en cas de voyage à l’étranger.
Ne pas transporter les médicaments dans la soute de l’avion ou de
l’autobus (risque de perte ou de vol des valises)
Prévoir une quantité suffisante de médicaments pour la durée du
séjour. Un certain nombre d’entre eux ne pouvant pas être obtenus à l’étranger.
Pour les seringues (patients diabétiques par exemple), prévoir, au passage des frontières, un certificat médical attestant du traitement en cours.
Pour les médicaments se conservant au froid (+2 à +8°C), prévoir une
trousse isotherme avec pack réfrigérant ou une glacière. S’assurer de la présence d’un réfrigérateur à l’arrivée.
En cas de traitement par pompe (insuline), le signaler au passage des portiques d’aéroport car des dysfonctionnements peuvent être occasionnés par des champs magnétiques.
Adapter la prise de certains médicaments en fonction du décalage horaire
(pilule contraceptive, insulinothérapie…)
Médicaments stupéfiantsSi votre traitement contient des stupéfiants, dans l’espace Schengen, vous devez être munis de votre ordonnance et d’une autorisation de transport délivrée par L’ARS (agence régionale de santé). Cette attestation est valable 30 jours. Dans les autre pays votre ordonnance suffit si la durée de votre séjour est inférieure ou égale à la durée maximale de prescription. Par contre, si la durée de votre séjour est supérieur à la durée maximale de prescription, vous devez avoir votre ordonnance et une attestation de transport délivrée par l’ANSM Plus d’infos sur Meddispar Médicaments stupéfiants et assimilés | |
| Voyager quand on est diabétique | SelectAfficher> |
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Plus d’infos sur la fiche conseil:
Conseils en cas de diabète | |
Traitements naturels
| Homéopathie du voyageur | SelectAfficher> |
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Prévention du stress de l’avionPrendre 48H avant le départ à raison d’une dose par jour:
Prévention des oreilles en avion
Prévention du mal des montagnes:Coca 5CH est le remède recommandé en cas d’aggravation en montagne. Prendre 3 granules 5/j jusqu’à disparition des troubles.Prévention de la constipation liée au voyage
Décalage horaireCocculus indicus : à prendre en 9CH | |
| Aromathérapie du voyageur | SelectAfficher> |
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Le voyageur peut se retrouver parfois isolé. Pour faire face aux premiers secours, l’aromathérapie offre de nombreuses solutions
Les huiles essentielles indispensables au voyageurHE arbre à thé Antibactérienne et antifongique. Huile à tout faire pour les petits bobos de la peau. A utiliser pure HE Cannelle de Ceylan Antibactérienne à large spectre, idéale contre les infections intestinales (diarrhée, gastro-entérite…). Une goutte sur un morceau de sucre 3/jour pendant 7 à 10 jours HE citron Puissant désinfectant en diffusion… ou dans le produit vaisselle (une goutte suffit) HE Eucalyptus radié Expectorant, antigrippal, efficace contre les infections respiratoires et utilisable en diffusion, inhalation, friction… HE géranium Répulsif contre les moustiques en diffusion ou en spray ainsi que sur la peau, associé à l’HE citronnelle en dilution dans de l’huile végétale de noisette. HE gingembre On peut inhaler profondément le flacon une heure avant le départ pour la prévention du mal des transports. Tonique général et actif sur la sphère digestive (troubles de la digestion, constipation). Une goutte dans une cuiller à soupe de miel, à diluer dans un verre d’eau chaude et à boire par petites gorgées en dehors des repas, ou en massage dilué dans une huile végétale sur le plexus solaire HE de lavande aspic Apaise les échauffements superficiels (brulures superficielles, insectes, méduses…). A utiliser pure sur une peau non lésée. HE Lavande officinale HE calmante de choix, elle s’utilise localement non diluée (petites plaies, crampes) ou par voie orale, 2 gouttes dans du miel (insomnie, anxiété). HE Menthe poivrée Pour un usage antalgique, ne l’appliquer que sur de très faibles surfaces. Elle soulage les spasmes du tube digestif. Une goutte sur les poignets en cas de coup de chaleur; à respirer lors des voyages pour lutter contre le mal des transports, ou appliquer une goutte sur chaque tempe.Précautions d’emploi
Aromathérapie | |
| Quand faut-il consulter un médecin? | SelectAfficher> |
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Avant son voyage![]() Pendant votre voyageEn cas de « turista » chez l’enfant de moins de 2 ans Si la diarrhée dure plus de 2 jours malgré traitement ou s’accompagnant de glaires sanguinolentes et ou de fièvre Manifestations anaphylactiques suite à une piqure, piqures multiples ou localisées au niveau de la sphère ORL Morsure ou griffure d’animal. Coup de chaleur ou insolation fièvre persistante, lésions cutanées, troubles génito-urinaires Une fièvre élevée avec troubles de la conscience, convulsions, hypoglycémie, hémoglobinurie doivent faire évoquer une forme grave de paludisme et doivent conduire à consulter en urgenceA votre retour de voyageToute fièvre au retour d’un voyage dans un pays impaludé doit faire penser systématiquement au paludisme. Idem pour les régions où sévit le chikungunya, car le vecteur potentiel de la dengue et du chikungunya (Aedes albopictus) est présent dans les Alpes maritimes, en Corse et dans le Var (risque de transmission de ces maladies dans ces départements. En cas de diarrhée de retour de voyage En cas d’éruptions cutanées, de troubles génito-urinaires, amaigrissement, fatigue intense de retour de voyage; en indiquant à votre médecin les conditions de voyage, les traitements suivis et la chronologie exacte des symptômes apparus. | |


Ne consommer que de l’eau en bouteille bien capsulée. L’ébullition pendant 5 minutes minimum reste un moyen sûr et efficace pour détruire les micro-organismes. Vous pouvez donc boire du café, du thé ou des infusions à condition d’avoir fait bouillir l’eau pendant au moins 5 mn auparavant. La désinfection chimique de l’eau avec des comprimés de
décontamination (Aquatabs®, Micropur®, Hydroclonazone®) est très utile pour lutter contre les virus et les bactéries mais moins efficace sur les parasites (cryptosporidies par exemple). Il est préférable de filtrer ou de faire décanter l’eau avant ébullition ou désinfection chimique.
Proscrire les glaçons, produits laitiers, glaces, viandes et poissons crus, les crudités ou aliment cuits consommés froids, même conservés au réfrigérateur, pelez les fruits. Le lait doit être pasteurisé ou bouilli. Se renseigner localement sur les risques de toxicité des poissons de mer (ciguatera).
Ne pas se laver les dents à l’eau du robinet (utiliser de l’eau en bouteille)
Prévoir de prendre dans sa trousse de voyage des solutés de réhydratation si vous partez avec votre bébé, et les médicaments pour traiter la turista dès les premiers symptômes
Consulter aussi notre fiche conseil:
Les transfusions sanguines représentent un risque majeur dans la
plupart des pays aux structures sanitaires insuffisantes. De même, refuser toute procédure invasive sans matériel neuf à usage unique ou sans stérilisation appropriée ( risque de transmission d’hépatite B, Hépatite C, VIH). Se munir si besoin avant le départ de matériel à usage unique (aiguilles, seringues).
Refuser tout tatouage, piercing, perçage des oreilles, acupuncture
Les excursions et randonnées en altitude (supérieure à 3000m), ainsi que la pratique de la plongée sous-marine doivent faire l’objet d’un avis médical spécialisé avant le départ car il y a risque d’œdème pulmonaire et/ou cérébral .
Votre médecin vous prescrira en fonction des risques un traitement préventif pour prévenir le mal d’altitude : « Mal aigu des montagnes » qui se
traduit par une fatigue extrême, des vertiges, des maux de tête, des nausées et des insomnies, des œdèmes. Les signent persistent en général 48 à 72 heures après une ascension et peuvent évoluer vers 2 complications graves mettant en jeu le pronostic vital: l’œdème pulmonaire et l’œdème cérébral de haute altitude. Ils sont directement liés à une hypoxie et disparaissent lorsque la production de globules rouges devient suffisante.
Règle indispensable à respecter: 
Le « syndrome de la classe économique » correspond au syndrome thromboembolique lié à la station assise prolongée est majorée au cours d’un vol en l’absence de mobilité. La dépressurisation de la cabine, l’air conditionné très sec sont aussi des éléments favorisant l’apparition de phlébites et d’œdème des jambes.
Porter systématiquement pendant le trajet (voyages prolongés en avion) des chaussettes de compression veineuse surtout si vous souffrez déjà de varices ou de pesanteur dans les jambes. Ne pas attendre que les jambes enflent pour enfiler la compression veineuse (la mettre en place bien avant le départ et la porter pendant toute la durée du voyage). Renouveler vos bas ou chaussettes de compression tous les 2 mois afin d’éviter la baisse d’élasticité de ces articles avec le temps
Portez des vêtements amples et légers; ne pas trop se couvrir.
Avoir une hydratation suffisante avec des boissons non
alcoolisées (boire au minimum 1l d’eau pour 6 heures de voyage) car la pressurisation de la cabine dessèche énormément.
Déplacez-vous dans l’avion toutes les 2 heures ou des flexions et des étirements du pied en cas de turbulences. Contracter les mollets. Ne pas croiser les jambes.
En cas de risque de thrombose, votre médecin peut vous prescrire un traitement préventif. Plus d’infos sur:







