| Comment faire un lavage oculaire? | SelectAfficher> |
|---|---|
Le lavage oculaire est souvent indispensable avant l’instillation d’un collyre traitant.
| |
| Comment instiller un collyre ? | SelectAfficher> |
|---|---|
Conseils et précautions à connaitre.![]() ![]() | |
| Le système Abak® | SelectAfficher> |
|---|---|
Le système Abak®permet de délivrer un collyre sans conservateur, celui-ci étant retenu dans le flacon par un adsorbant, un filtre empêchant en outre la pénétration de microorganismes dans le flacon qui reste ainsi stérile.
De nombreux collyres utilisent aujourd’hui des systèmes Abak® dits de 3ème génération pour lesquels, aucune manipulation spéciale n’est nécessaire. Une simple pression sur le flacon permet de délivrer une goutte de collyre après passage par un filtre antibactérien.
| |
| Comment utiliser une mono dose ou unidose? | SelectAfficher> |
|---|---|
Ouvrir la mono dose en effectuant une rotation complète de la bague afin de rompre la soudure ou en coupant l’extrémité avec des ciseaux propres.
Renverser la mono dose afin de faire descendre le contenu vers l’extrémité ouverte.
Presser légèrement la mono dose afin d’effectuer l’instillation.
Utiliser une nouvelle mono dose à chaque application afin de garantir l’instillation d’un collyre toujours stérile.
Les unidoses non entamées peuvent être conservées jusqu’à la date de
péremption
| |
| Conseils sur les porteurs de lentilles | SelectAfficher> |
|---|---|
Retirer vos lentilles de contact pendant le traitement ( les produits peuvent
endommager les lentilles et elles constituent un corps étranger à l’origine d’une infection)
Eviter le port de lentilles s’il y a des conservateurs en raison du risque d’adsorption du conservateur à la surface de la lentille
Attention aussi à certains collyres qui peuvent colorer définitivement vos lentilles (rifamycine, vitamine B12, fluoresceïne, épinéphrine…)
| |
| Pommades et les gels ophtalmiques | SelectAfficher> |
|---|---|
Une pommade ophtalmique est plus efficace qu’un collyre car le temps de contact entre le principe actif et l’œil est plus long. Lorsque le collyre correspondant existe, la pommade ophtalmique peut être utilisée en complément, en application une fois le soir, au coucher. En cas de coadministration d’un collyre et d’une pommade ophtalmique, instiller d’abord le collyre, puis la pommade.
Comment appliquer une pommade ophtalmique?Appliquer un grain de riz dans le cul-de-sac conjonctival de la paupière inférieure ou sur le bord libre de la paupière puis procéder comme pour un collyre. Ne pas toucher le globe oculaire, les paupières ou les cils avec l’extrémité du tube. En cas de traitement simultané par un collyre, commencer par celui-ci et attendre environ 15 minutes avant d’utiliser la pommade ophtalmique. On peut appliquer préférentiellement le collyre la journée et la pommade la nuit car la pommade peut entrainer un trouble visuel plus long qu’avec un collyre. Inscrire sur le tube la date d’ouverture (étiquette ou stylo feutre) et jeter 15 à 30 jours après (voir annexes 3, 4, 5, 6 et 8 pour les durées recommandées Ne pas utiliser la pommade ophtalmique si :
| |
| Comment conserver les collyres? | SelectAfficher> |
|---|---|
Inscrire la date d’ouverture sur l’étiquette du flacon
Ne pas conserver les collyres au-delà de la période de conservation requise après ouverture (de 8 jours à 12 semaines suivant les collyres).
Reboucher le flacon aussitôt, après chaque instillation.
Ne jamais réutiliser les collyres entamés!
Conserver au frais (15°C) ou au froid (2 à 8°C) (cas de Xalatan®, Xalacom®).
Pour certains, il est toutefois possible, après ouverture des flacons, de les conserver à une température ambiante ne dépassant pas 25°C.
Conserver parfois à l’abri de la lumière (Iopidine®, Bétagan® et Trusopt®)
| |
| Collyres, grossesse et allaitement | SelectAfficher> |
|---|---|
Collyres contre indiqués en cas de grossesse![]() Collyres déconseillés en cas d’allaitement Les collyres à base de bétabloquants sont déconseillés au cours
de l’allaitement.
Les inhibiteurs de l’anhydrase carbonique sont déconseillés
pendant l’allaitement.
Les collyres contenant des prostaglandines sont contre-indiqués
pendant l’allaitement.
Les collyres atropiniques sont à éviter
Les collyres sympathomimétiques sont contre-indiqués pendant l’allaitement
| |
| Toxicité et effets indésirables des collyres | SelectAfficher> |
|---|---|
Toxicité liée aux conservateurs des collyres multi dosesAttention! Les conservateurs des collyres et gels ophtalmiques peuvent être à l’origine de phénomènes d’hypersensibilité et/ou de toxicité. C’est pourquoi il faut toujours privilégier la prise de collyres en unidoses dès que possible. Plus d’infos sur: Les conservateurs des collyres : vers une prise de conscience de leur toxicitéAllergie au principe actif d’un collyre![]() Assombrissement de l’iris= hétérochromieLes prostaglandinomimétiques (Xalatan®, Xalacom®, Lumigan®, Travatan®, Duotrav®), prescrits en cas de glaucome peuvent être à l’origine d’un assombrissement de l’iris. Administrés pendant plusieurs mois, ils peuvent entrainer une modification irréversible de la couleur de l’iris qui brunit par augmentation de la teneur en mélanine. La fréquence de ce phénomène augmente lorsque la couleur des yeux est claire et a une composante marron. Un assombrissement des paupières ou des cils est aussi possible. Les cils peuvent devenir plus longs et plus fournis qu’auparavant. Ce phénomène est par contre réversible à l’arrêt du traitement.Toxicité des corticoïdes par voie ophtalmiqueLes corticoïdes par voie ophtalmique peuvent provoquer en cas d’utilisation prolongée de nombreux effets secondaires: Hypertonie oculaire par accumulation de mucopolysaccharides dans l’angle iridocornéen, fixant l’eau et créant un œdème physiologique. Cataracte (opacification cristalline). Cet effet indésirable est non réversible à l’arrêt du traitement et peut provoquer une baisse de l’acuité visuelle de loin comme de près dans 50% des cas. Aggravation des infection ou réactivation de l’infection (herpès notamment). Trouble de la cicatrisation et de la trophicité cornéenne, mydriase et ptosis modérés, vision trouble, trouble de l’accommodation, allergie à la molécule, kératite ponctuée superficielle. | |
| Interactions médicamenteuse avec les collyres | SelectAfficher> |
|---|---|
L’utilisation d’une molécule par voie ophtalmique présente les mêmes risques d’interaction médicamenteuses que cette même molécule administrée par voie orale!!!
Lorsque l’on administre un collyre, on estime au final que seulement
5% du principe actif d’un collyre pénètre effectivement dans l’œil, alors que 80% du produit est susceptible de passer dans la circulation générale.
Les effets indésirables des formes ophtalmiques sont fonction:
Comment limiter le passage du collyre au niveau systémique?Lorsque l’on administre un collyre, il est recommandé de comprimer le canal lacrymal avec le doigt immédiatement après l’instillation. L’utilisation de gels à viscosité plus élevée permet de laisser le principe actif en contact avec la cornée plus longtemps et donc d’en augmenter sa biodisponibilité. L’administration de pro médicaments (inactifs par voie générale, mais activés par les enzymes cornéennes), permet d’en augmenter leur biodisponibilité et d’en diminuer leur toxicité. | |
| Contre indications des collyres en dehors de la grosses et de l'allaitement | SelectAfficher> |
|---|---|
Collyres anti-inflammatoiresLes collyres anti-inflammatoires sont contre-indiqués en cas d’insuffisance rénale et/ou hépatique sévère. Ils sont aussi contre indiqués en cas d’asthme aux AINS, d’ulcère gastroduodénal.Collyres bétabloquantsLes collyres bétabloquants ont les mêmes contre-indications que les bétabloquants pris par voie orale: asthme, insuffisance cardiaque, bradycardie, syndrome de raynaud. Ils peuvent majorer l’effet hypoglycémiant des antidiabétiques…Inhibiteurs de l’anhydrase carboniqueLes inhibiteurs de l’anhydrase carbonique sont contre indiqués en cas d’insuffisance rénale sévère et d’hypersensibilité aux sulfamides. | |
| Quand faut-il consulter un médecin? | SelectAfficher> |
|---|---|
![]()
| |





Les collyres à base de bétabloquants sont déconseillés au cours
de l’allaitement.
Les inhibiteurs de l’anhydrase carbonique sont déconseillés
pendant l’allaitement.
Les collyres contenant des prostaglandines sont contre-indiqués
pendant l’allaitement.
Les collyres atropiniques sont à éviter
Les collyres sympathomimétiques sont contre-indiqués pendant l’allaitement






